Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : la CPI annonce l'ouverture d'un examen préliminaire

En savoir plus

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

FRANCE

Le corps de Richard Descoings a été autopsié, l'enquête se poursuit

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/04/2012

Si les causes précises de la mort du directeur de Sciences-Po Paris, Richard Descoings, restent à ce jour indéterminées, la piste criminelle est cependant écartée. Le corps a été autopsié ce mercredi matin.

AFP - La police de New York poursuivait mercredi son enquête sur les circonstances de la mort du directeur de Sciences Po Richard Descoings, dont le corps a été autopsié dans la matinée.

"L'autopsie a lieu ce matin", a déclaré mercredi dans la matinée à l'AFP une porte-parole des services du médecin légiste à New York, ajoutant que "des informations" seraient probablement disponibles dans la journée.

"Le médecin légiste déterminera les raisons de la mort. L'enquête se poursuit", avait déclaré de son côté un porte-parole de la police de New York.

La famille de Richard Descoings, 53 ans, dont la mort a créé une énorme émotion en France, était attendue dans l'après-midi à New York.

Mardi soir, le commissaire adjoint Paul Browne avait déclaré à l'AFP que les enquêteurs n'avaient pas de "preuve d'acte criminel". Après avoir évoqué une chambre en désordre, il avait précisé que ce désordre était dû au personnel médical qui avait cherché à ranimer le directeur de Sciences Po.

"Nous n'avons pas trouvé de preuve d'acte criminel", et le désordre "n'est pas dû à une lutte", avait-il dit, ajoutant que le corps de M. Descoings, 53 ans, ne portait "pas de signe de traumatisme".

Il a aussi semblé écarter l'idée d'un cambriolage qui aurait mal tourné, précisant que l'ordinateur portable de M. Descoings avait été retrouvé "à proximité" de sa chambre. Selon la chaîne NBC, cet ordinateur et le téléphone de M. Descoings auraient été jetés par la fenêtre de sa chambre au 7e étage, et retrouvés sur un palier du 3e étage.

Après avoir évoqué "la possibilité que d'autres personnes se soient trouvées dans la chambre à un moment donné", M. Browne s'était ensuite refusé à tout commentaire sur le sujet.

Le New York Post évoquait mercredi la visite de "deux hommes" dans la chambre, citant des sources policières, et la chaîne locale de NBC a affirmé que de l'alcool et des médicaments avaient été retrouvés dans la chambre, ainsi que les cartes de crédit de M. Descoings et de l'argent liquide en euros.

Le directeur de Sciences Po Paris, retrouvé mort vers 13H00 mardi dans la chambre 723 de l'hotel Michelangelo, dans le centre de Manhattan, se trouvait à New York pour participer à une conférence à l'université de Columbia.

Sa mort a suscité une énorme émotion dans le monde politique en France, où beaucoup de dirigeants ont salué un homme d'exception, extrêmement populaire, et qui durant ses 16 ans à la tête de Sciences Po Paris a transformé en profondeur la célèbre école qui forme une partie des élites françaises. 

Première publication : 04/04/2012

  • FRANCE

    Le directeur de Sciences Po Paris, Richard Descoings, retrouvé mort à New York

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)