Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Ferrand épinglé par "Le Canard enchaîné" : un premier couac pour Macron ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Manchester meurtrie par l'un de ses enfants"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme de la loi travail : les choses sérieuses commencent

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'organisation Etat islamique cible des enfants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "faux disparus" de Manchester

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Berenice Bejo, le Festival en porte-bonheur

En savoir plus

LE DÉBAT

Attentat à Manchester : l'organisation EI revendique l'attaque

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Rebsamen : "On a besoin d'une gauche à l'Assemblée nationale"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Rebsamen : "La Loi El Khomri ne correspond pas à ma vision du dialogue social"

En savoir plus

Afrique

Seïf al-Islam sera transféré la semaine prochaine à Tripoli

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/04/2012

Seïf al-Islam, le fils du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, va être transféré dans une prison de Tripoli la semaine prochaine. Détenu à Zenten, il est soupçonné de crimes contre l'humanité commis lors de la répression de la révolte populaire.

AFP - Le fils du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam, soupçonné de crimes contre l'humanité, sera transféré la semaine prochaine à Tripoli et a accepté d'engager un avocat, a annoncé dimanche le représentant de la Libye à la Cour pénale internationale (CPI).

"Seif Al-Islam sera transféré de sa prison de Zenten à une prison officielle dans la capitale Tripoli avant la fin de la semaine" prochaine, a déclaré Ahmed Jehani à l'AFP, refusant de donner une date exacte pour des raisons de sécurité.

"Les révolutionnaires de Zenten ont accepté de le remettre aux autorités pour qu'il soit jugé selon la loi libyenne", a-t-il poursuivi, ajoutant que M. Kadhafi avait "refusé de prendre un avocat au début mais a accepté ces deux derniers jours d'engager un avocat" qui pourra être libyen ou étranger.

Seif Al-Islam, 39 ans, arrêté le 19 novembre dans le sud libyen, est visé par un mandat d'arrêt de la CPI, notamment pour crimes contre l'humanité commis lors de la répression de la révolte populaire l'an dernier, qui s'est transformée en guerre civile.

La Cour a demandé mercredi à la Libye, pour la deuxième fois, de lui remettre immédiatement Seif Al-Islam.

"Aucun degré de pression ne poussera la Libye à le remettre", a estimé M. Jehani.

Salwa Dugheili, présidente du Conseil judiciaire libyen, a également dit à l'AFP que Tripoli "a dit et redit que c'était le droit des Libyens et de leurs juges de mener ce procès".

"Beaucoup d'autres dignitaires de l'ancien régime sont détenus dans des prisons tenues par des brigades de révolutionnaires à travers le pays dans l'attente d'un transfert vers des prisons de l'Etat", a-t-elle ajouté.

Des organisations de défense des droits de l'Homme ont fait état de nombreux abus dans ces prisons tenues par les ex-rebelles, où les détenus pâtissent de l'absence de personnel qualifié.

Xavier-Jean Keïta, du bureau de la défense de la CPI, chargé notamment de garantir les droits de la défense, avait déclaré jeudi à l'AFP que Seif Al-Islam Kadhafi "a été agressé physiquement (...) a été totalement mis en isolement (...) et souffre en outre d'importants maux de dents dus à l'absence de soins dentaires".

M. Jehani a qualifié ces accusations de "dépassées", affirmant qu'il avait bénéficié de soins médicaux depuis la visite de la CPI le 3 mars.

Première publication : 07/04/2012

  • LIBYE

    Seïf al-Islam Kadhafi victime de mauvais traitements en prison

    En savoir plus

  • LIBYE

    La CPI accorde un délai à Tripoli pour statuer sur le sort de Seïf al-Islam

    En savoir plus

  • LIBYE

    Seïf al-Islam Kadhafi, le réformateur devenu guerrier

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)