Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Afrique

La Cédéao lève les sanctions contre le Mali

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/04/2012

Les chefs d'État ouest-africains ont décidé de lever l'embargo total qui pesait sur le Mali suite au coup d'État du 22 mars, a signalé ce dimanche la Cédéao après avoir signé un accord avec la junte au pouvoir à Bamako.

AFP - Les dirigeants ouest-africains ont levé toutes les sanctions contre le Mali, prises à la suite du coup d'Etat du 22 mars, a indiqué dimanche la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) après la signature d'un accord avec la junte au pouvoir à Bamako.



Les consultations entre la junte dirigée par le capitaine Amadou Sanogo et les autorités de la Cédéao ont "abouti à la signature d'un accord cadre le vendredi 6 avril pour le retour de l'ordre constitutionnel au Mali", selon un communiqué de l'organisation régionale, transmis à l'AFP.

"Le président (de la Cédéao, l'Ivoirien Alassane Ouattara) a, en conséquence et avec l'accord de ses pairs, décidé la levée avec un effet immédiat de toutes les sanctions imposées au Mali", précise le texte.

Le 2 avril, la Cédéao (15 pays dont le Mali) avait décidé un embargo total, avec effet immédiat, contre ce pays sahélien de 15 millions d'habitants en vue d'obtenir le retour à l'ordre constitutionnel après le coup d'Etat militaire du 22 mars.

Cet embargo comprenait notamment la "fermeture de toutes les frontières des Etats membres de la Cédéao avec le Mali, sauf à des fins humanitaires", la "fermeture au Mali de l'accès aux ports maritimes des pays côtiers de la Cédéao".

L'embargo comprenait également le gel du comptes du Mali à la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et le non-approvisionnement de ses comptes dans les banques privées à partir de la BCEAO.

Vendredi soir, le chef des putschistes avait annoncé à la télévision nationale le prochain transfert du pouvoir aux civils.

Ce transfert, qui prévoit la désignation d'un président de la République et d'un Premier ministre de transition jusqu'à la tenue d'élections présidentielle et législatives, est contenu dans un "accord-cadre" conclu avec la Cédéao.

En retour, le groupe régional avait décidé la levée "immédiate" des sanctions. Les auteurs du coup d'Etat se voient de leur côté offrir l'amnistie.

"Les concertations se poursuivent sous l'égide de la Cédéao"


La Cédéao avait également menacé vendredi de recourir à la force pour mettre fin à la partition après la déclaration d'indépendance du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) dans le nord du Mali.

Elle envisage d'y envoyer une force de 2.000 à 3.000 soldats. Les chefs d'état-major des armées de la Cédéao ont élaboré un "mandat" pour cette force, qui reste à approuver par les chefs d'Etat.

"Les chefs d'état-major, qui se sont rencontrés à Abidjan le 5 avril, ont adopté des mesures préparatoires pour le déploiement rapide de troupes de la Cédéao pour parer à toute éventualité", a rappelé dimanche la Cédéao dans son communiqué."Ces mesures seront présentées au Conseil de médiation et de sécurité de la Cédéao" dans les prochains jours, selon le texte.

La levée des sanctions de l'Afrique de l'Ouest intervient juste après l'arrivée à Bamako du président de l'Assemblée nationale malienne, Dioncounda Traoré.

Il doit être nommé chef de l'Etat par intérim après l'engagement de la junte militaire, sous forte pression régionale et internationale, à rendre le pouvoir aux civils.

Sa première tâche sera de tenter de pacifier le Nord de ce pays sahélien et enclavé, vaste région en proie au chaos à la suite de l'offensive victorieuse de rebelles touareg qui y ont proclamé leur propre Etat et de groupes islamistes armés.


 

Première publication : 08/04/2012

  • MALI

    Le futur président intérimaire, Dioncounda Traoré, est arrivé à Bamako

    En savoir plus

  • MALI

    La junte militaire affirme que le transfert de pouvoir se fera rapidement

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    À Bamako, des Maliens prêts à se battre pour l'unité de leur pays

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)