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Economie

Hollande hausse le ton contre les marchés financiers

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/04/2012

François Hollande a réaffirmé jeudi qu'il chercherait à "dominer la finance" en cas de victoire à la présidentielle. De son côté, la droite a déclaré que l'économie française serait ébranlée si la gauche remportait l'élection.

AFP - François Hollande, le candidat socialiste à la présidentielle française, a promis jeudi de "dominer la finance", en réponse à l'offensive de la droite affirmant que son élection pourrait déclencher des attaques spéculatives des marchés contre l'euro.

Après Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a prédit mercredi des "turbulences redoutables" pour l'économie française et la zone euro si François Hollande est élu, "en raison de son programme complètement à côté de la plaque, et même profondément dangereux".

M. Hollande, que tous les sondages continuent à donner comme le prochain président de la République à l'issue de l'élection des 22 avril et 6 mai, a accusé en retour le président candidat de ne pas avoir su résister au "mur de l'argent", une terminologie propre à séduire les électeurs du candidat de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon dont M. Hollande aura besoin pour l'emporter.

"Le mur d'argent, il a frappé le candidat sortant. Ce mur qu'il n'a pas su abattre puisqu'il a cédé à chaque étape. Il a fait une politique d'austérité sans avoir les bénéfices que les marchés lui promettaient", a-t-il déclaré lors d'une émission matinale sur la chaîne publique France 2.

"Pour l'instant, je ne sais pas si les marchés s'affolent, mais la droite, elle, oui, elle s'affole", a-t-il ironisé, jugeant l'argumentation de ses adversaires "pas digne du débat que nous devons avoir".

Le candidat socialiste a rappelé que le quinquennat de M. Sarkozy a été marqué par la hausse de la dette publique, le creusement du déficit commercial et la perte de la note maximale triple A chez une des agences de notation.

Mercredi soir, lors d'un "grand oral" à la télévision de cinq des dix candidats à la présidentielle, François Hollande s'est dit prêt à lutter contre la spéculation, si nécessaire, en prenant des mesures sur "les produits financiers, sans rapport avec l'économie réelle".

"Ce que je veux, c'est que nous montrions, la France mais aussi l'Europe, une capacité commune à dominer la finance", a-t-il déclaré jeudi.

Il a rappelé mercredi sa volonté de renégocier le traité budgétaire européen "pour le compléter, l'améliorer sur le dispositif de croissance".

M. Hollande a ainsi suggéré que l'Europe puisse emprunter pour "engager des travaux immédiats sur les infrastructures, sur le développement des énergies nouvelles, sur un certain nombre de projets industriels".

Ce premier "grand oral" à dix jours du premier tour de la présidentielle, a été l'occasion pour les électeurs de découvrir les argumentaires des "petits" candidats, peu présents sur les écrans avant le lancement de la campagne officielle.

Le trotskiste Philippe Poutou, le seul ouvrier de la liste (0,5% dans les sondages), a ainsi expliqué qu'il se présentait pour "faire passer l'idée de la révolte, de la contestation sociale".

La candidate écologiste, l'ancienne magistrate anticorruption Eva Joly, a soulevé le dossier des "affaires" menaçant selon elle d'impliquer Nicolas Sarkozy, un sujet peu présent dans la campagne.

Eva Joly a affirmé qu'il existait des "présomptions concordantes et précises" contre Nicolas Sarkozy dans deux dossiers, concernant la milliardaire Liliane Bettencourt et les dessous de l'attentat de Karachi ayant tué 15 personnes dont 11 Français le 8 mai 2002.

C'est "une anomalie de pouvoir solliciter un deuxième mandat alors que vous êtes cerné par des affaires judiciaires", a-t-elle estimé.

L'un des volets de l'affaire Bettencourt porte sur des soupçons de financement illégal de la campagne électorale de 2007 de Nicolas Sarkozy par l'héritière de L'Oréal, dont certains proches sont soupçonnés d'abus de faiblesse pour lui soutirer de fortes sommes d'argent. Nicolas Sarkozy a démenti tout financement illégal.

Dans l'affaire Karachi, un magistrat enquête sur un éventuel financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, alors que M. Sarkozy en était le directeur de campagne, par le biais de rétrocommissions présumées versées dans le cadre de contrats d'armement avec le Pakistan.

Première publication : 12/04/2012

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