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Amériques

Le meurtrier de Trayvon Martin estimait d'office avoir affaire à un délinquant

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/04/2012

George Zimmerman (photo), l'homme qui a abattu le jeune adolescent noir de 17 ans Trayvon Martin, le 26 février en Floride, aurait "tenu pour acquis" que sa victime était "un délinquant", dévoile une déclaration sous serment des enquêteurs.

AFP - George Zimmerman, l'homme qui a tué le jeune Noir Trayvon Martin en Floride (sud-est des Etats-Unis), tenait pour acquis que la victime était un criminel et n'a pas attendu la police pour intervenir, selon une déclaration sous serment des enquêteurs dévoilée jeudi.

Dans ce document, sur lequel s'est appuyé le bureau du procureur pour inculper mercredi George Zimmerman de meurtre, les enquêteurs affirment que l'accusé a considéré d'emblée que Trayvon Martin, un jeune Noir de 17 ans, était un délinquant et qu'il n'avait rien à faire dans le quartier sécurisé où il patrouillait en tant qu'agent de sécurité volontaire.

Le récit des enquêteurs contredit la version de M. Zimmerman, qui affirme que l'adolescent l'a attaqué en premier et qu'il n'a fait que se défendre, aboutissant à la mort tragique du jeune homme en février dernier. La famille Martin assure que Trayvon a été victime d'un délit de faciès.

Selon les enquêteurs, l'accusé -- de père blanc et de mère péruvienne -- a repéré la victime pendant une patrouille, alors que l'adolescent rentrait chez lui après s'être acheté une boisson et des friandises. M. Zimmerman est alors sorti de son véhicule et a suivi Trayvon Martin.

Ce dernier "rentrait chez lui quand il a été jugé sur son apparence physique par George Zimmerman", affirme le texte. Le jeune homme "n'était pas armé et ne commettait aucun délit".

L'accusé était dans sa voiture quand il a vu l'adolescent "et il a tenu pour acquis que (Trayvon) Martin était un délinquant", ajoute le document. Il a alors appelé la police, l'agent de permanence lui a dit d'attendre l'arrivée de la police, mais il n'a pas obéi et "a continué à suivre Martin".

Dans sa conversation téléphonique -- enregistrée -- avec la police, M. Zimmerman "a fait référence à des personnes qui avait commis des cambriolages dans son quartier et avaient réussi à s'enfuir, avant de parler de Trayvon Martin en ces termes: +Ces petits cons, ils réussissent toujours à s'enfuir+, ou encore: +ces putains de vauriens+", poursuivent les enquêteurs.

Pendant la bagarre, l'adolescent était au téléphone avec sa petite amie, selon l'avocat de la famille.

"Le témoin (la petite amie) a précisé que Martin était effrayé car il était suivi par un homme inconnu et qu'il ne savait pas pourquoi", écrivent les enquêteurs. Zimmerman s'est ensuite adressé à l'adolescent et "une bagarre a suivi".

Les défenseurs de l'accusé affirment que le jeune Noir a attaqué le premier, en lui cassant le nez, le frappant à plusieurs reprises, et frappant sa tête sur le trottoir.

Jeudi, George Zimmerman a comparu pour la première fois devant la justice à Sanford.

Le juge, Mark Herr, a fixé au 29 mai la date de l'audience durant laquelle M. Zimmerman sera formellement inculpé. Il pourra alors faire une demande de libération sous caution.

"Nous espérons pouvoir le faire libérer sous caution dans les prochaines semaines", a déclaré son avocat Mark O'Mara à la presse.

Première publication : 13/04/2012

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