Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Non, l'attentat de Mogadiscio n'a pas été oublié par les médias

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : au moins 3 morts à Sokodé

En savoir plus

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "le danger, c'est que les femmes se victimisent"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "Emmanuel Macron a réussi à faire exploser la gauche mais la droite résiste"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Pascal Légitimus : un illustre Inconnu

En savoir plus

FOCUS

Lutte contre le terrorisme en France : l'opération sentinelle à bout de souffle?

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 2)

En savoir plus

FRANCE

Hollande et Sarkozy ramènent la crise économique au centre des débats

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/04/2012

À l'heure où l'Europe semble de nouveau déstabilisée par la situation critique en Espagne, les deux candidats favoris à l'élection présidentielle française s'accusent mutuellement d'utiliser la crise économique à des fins électorales.

REUTERS - La crise financière qui menace encore l’Europe est revenue jeudi au premier plan dans la campagne présidentielle en France, Nicolas Sarkozy et François Hollande s’accusant mutuellement de se servir de la question des marchés à des fins électoralistes.

Le sujet avait pratiquement disparu des débats mais a refait surface sur fond de nervosité des places financières européennes, avec une pression particulière sur l’Espagne.

Selon plusieurs ténors de l’UMP, dont le Premier ministre François Fillon, une victoire de la gauche à l’élection présidentielle risquerait d’aiguiser l’appétit des spéculateurs et de faire plonger la France dans une situation analogue à celles de l’Espagne ou de la Grèce.

Sur France 2, le candidat socialiste a rejeté mercredi soir sur la droite les inquiétudes liées aux tumultes des marchés, notamment en Espagne, et estimé que la fragilité économique de la France était une conséquence directe de la mauvaise gestion de l’actuel gouvernement.

François Hollande est revenu sur le sujet jeudi matin, toujours sur France 2, en accusant le président sortant d’appeler « les marchés à la rescousse » pour l’aider à remporter la présidentielle. (ID:nL6E8FC15A]

L’ancien patron du PS a voulu marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy en affirmant sa volonté d’oeuvrer pour davantage de croissance et de « ne laisser aucune place aux marchés ».

Le président-candidat n’a pas tardé à riposter, ironisant sur les propos de son rival et insistant sur la nécessité de calmer les inquiétudes des marchés en réduisant les déficits.

« J’ai entendu un candidat dire qu’il ne tiendrait pas compte des marchés », a dit le candidat de l’UMP lors d’un déplacement en banlieue parisienne. )

« Ne pas tenir compte des marchés, ça n’a pas de sens », a-t-il ajouté. « Si vous voulez ne pas tenir compte des marchés, je vais vous donner un bon conseil : remboursez vos dettes, réduisez vos déficits et vous n’aurez pas besoin que quelqu’un vienne vous prêter de l’argent, voilà comment on peut ne pas tenir compte des marchés ».

Le chef de l’Etat et son Premier ministre François Fillon ont multiplié les mises en garde contre les conséquences qu’aurait, selon eux, l’application du projet présidentiel de François Hollande, qui fait figure de favori face à Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote pour le deuxième tour.

 

Première publication : 13/04/2012

  • PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE

    Sarkozy détaille son programme et multiplie les tacles contre Hollande

    En savoir plus

  • J-19

    3 avril : les intentions de vote pour la présidentielle de 2012

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE

    L'abstention monte, la gauche inquiète

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)