Dernière modification : 15/04/2012 

- Élection présidentielle française - François Bayrou - Modem


À Marseille, Bayrou se pose en candidat de la "vérité" contre ceux du mensonge

À Marseille, Bayrou se pose en candidat de la "vérité" contre ceux du mensonge

En campagne à Marseille, le candidat du Modem, qui est en difficulté dans les sondages, s'est une nouvelle fois présenté comme l'alternative aux candidats des deux principaux partis de France, François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - A une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, François Bayrou s’est présenté dimanche à Marseille comme le candidat du « parti de la vérité » contre ceux du mensonge, ciblant précisément Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Le candidat du MoDem a de nouveau renvoyé dos-à-dos le candidat socialiste et deux candidats qui font la course en tête dans les sondages, exhortant les Français à ne pas « s’abandonner aux chimères », le 22 avril.

« Ils mentent car Nicolas Sarkozy ne veut pas que l’on regarde son programme de près et François Hollande a choisi de multiplier les promesses intenables », a dit François Bayrou.

Le candidat centriste a longuement stigmatisé les « mensonges » de ses adversaires de l’UMP et du Parti socialiste, raillant par exemple la promesse de Nicolas Sarkozy de ne pas « créer de nouveaux impôts » ou celle de François Hollande qui veut « faire plier les marchés ».

« Tous les truqueurs qui s’adressent à vous aujourd’hui, renvoyez les chez eux », a-t-il dit.

A l’inverse, François Bayrou s’est engagé à dire aux Français « la vérité à temps et à contretemps ».

« Je ne serai jamais du côté des démagogues », a-t-il scandé à la tribune, précisant qu’il ne serait jamais du côté de ceux qui disent des « balivernes aux citoyens » pour gagner des points dans le sondages.

Lors d’un week-end placé sous le signe des grands meetings en plein air, le candidat centriste a opté pour un ancien silo à grains du port de Marseille récemment reconverti en salle de spectacles de 2.000 places, aux trois quarts remplie pour sa venue.

« Il est déjà arrivé dans l’histoire que plus nombreuses que sont les foules, plus gros sont les mensonges et plus graves sont les désillusions », a affirmé François Bayrou, moquant « ces meetings qui se veulent monumentaux » simplement « pour donner des images impressionnantes ».

Conscient toutefois que les électeurs du centre sont l’objet de convoitises, notamment dans la perspective du second tour de l’élection, le candidat centriste a pris soin de ne pas résumer le scrutin « à une affaire de partis et d’étiquettes ».

« Je n’ai pas d’ennemi en fonction des frontières politiques », a-t-il conclu.

 

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(2) Réactions

Malheureusement, en politique...

dire la verite ca n'est pas... politiquement correct!

Alors face a un menteur amnesique et un champion de l'esquive, un montagnard un peu naif n'a aucune chance!

Et pourtant entre un professeur aggrege, un avocat et un enarque, en terme de credibilite intellectuelle y a pas photo.

Les deux autres on appris a mentir, manipuler et se mettre en avant lors de leur etudes. L'un a un systeme mediatique a sa disposition pour abrutir la populace (c'est pas difficile de nos jours...), l'autre beneficie alors du vote par depit.

L'abstention est la seule alternative (le blanc malheureusement ne compte pas), quelle credibilite aurait un president (quel qu'il soit) elu avec moins de 30% de suffrage des inscrits?

80% se sont deplaces au 1er tour, je ne serais par surpris qu'il y en ait moins au second.

Bon courage

aux électeurs du centre ! Se faire draguer de la même manière que les électeurs de Le Pen ... Ca peut tuer.

 
 
 
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