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Afrique

L'ex-junte et la classe politique appellent à des pourparlers pour mettre fin aux hostilités

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/04/2012

À l'issue de discussions à Ouagadougou, les ex-putschistes et la classe politique ont appelé à l'ouverture d'un dialogue entre le pouvoir de transition et les groupes qui contrôlent le nord du Mali pour "parvenir à une cessation des hostilités".

AFP - L'ex-junte et la classe politique maliennes ont appelé dimanche à l'ouverture "sans délai" de pourparlers entre les autorités de transition et les groupes armés qui contrôlent le nord du pays, à l'issue de discussions à Ouagadougou.

Une ressortissante suisse enlevée dans le nord

Une ressortissante suisse a été enlevée dimanche dans le nord du Mali, région contrôlée par des groupes armés dont le mouvement islamiste Ansar Dine.

"Béatrice, une ressortissante suisse, a été enlevée ce dimanche à Tombouctou par des hommes armés", a déclaré à l'AFP Mohamed Ould Hassen, fonctionnaire au gouvernorat de Tombouctou. "J'ai vu six hommes armés embarquer Béatrice ce dimanche, ils ont crié +Allah Akbar+ (Dieu est grand)", a confirmé un habitant.

Cette femme âgée d'une quarantaine d'années est une chrétienne très impliquée dans les actions sociales, qui vivait depuis longtemps à Tombouctou où elle était la dernière Occidentale encore présente.

Les participants aux négociations qui se sont tenues sous l'égide du président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, lui "recommandent" d'"engager sans délai des pourparlers entre les groupes armés du nord du Mali et les autorités de la transition", selon une "déclaration solennelle" lue dimanche soir après deux jours de discussions.

Il s'agit de "parvenir à une cessation des hostilités et au retour des réfugiés et des personnes déplacées", indique le texte.

Les délégués des "forces vives" maliennes (incluant la société civile) "exigent la restauration immédiate de l'intégrité territoriale" du pays, appellent l'Afrique de l'Ouest et la communauté internationale à apporter une "aide humanitaire d'urgence" et exhortent les groupes armés à la fin des violences.

Par ailleurs, les membres de l'ex-junte, le président de transition investi jeudi, Dioncounda Traoré, ainsi que son Premier ministre et son gouvernement qui restent à nommer, ne pourront pas être candidats à la prochaine présidentielle, dont la date n'est pas fixée.

Les participants ne se sont cependant pas accordés sur la durée de la transition.

Ils ont décidé de se retrouver pour la déterminer en "tenant compte de la restauration de l'intégrité territoriale et de l'évaluation technique du processus électoral".

Les délégués soulignent toutefois que la durée du mandat du président de transition ira au-delà des 40 jours prévus par la Constitution, comme le stipulait déjà l'accord de sortie de crise signé le 6 avril, en raison de la situation créée par le putsch du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré et de la prise du Nord par des rebelles touareg et des islamistes armés.

Le Premier ministre pourrait être nommé "d'ici demain" lundi, a affirmé devant la presse le colonel Moussa Sinko Coulibaly, directeur de cabinet du chef de l'ex-junte, le capitaine Amadou Sanogo.

Il sera "désigné après concertation" entre la junte et le président burkinabè, a-t-il affirmé.

Première publication : 16/04/2012

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