Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Un Mozart social-libéral à Bercy"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Si j'abandonne, tout s'effondre"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gouvernement Valls II : remaniement ou reniement ?

En savoir plus

DÉBAT

Gouvernement Valls II : le bon choix ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Macron, l'anti-Montebourg à Bercy

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis"

En savoir plus

SUR LE NET

« L’Ice Bucket Challenge » détourné par un acteur américain

En savoir plus

SUR LE NET

Le convoi russe en Ukraine : pourquoi et pour qui ?

En savoir plus

MODE

Grand prix du livre de mode 2014

En savoir plus

  • Affaire Tapie : Christine Lagarde mise en examen pour "négligence"

    En savoir plus

  • Emmanuel Macron, un ex-banquier touche-à-tout à Bercy

    En savoir plus

  • Theo Curtis, ex-otage américain en Syrie, est arrivé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Vidéo : Lalish, capitale spirituelle et dernier refuge des Yazidis d'Irak

    En savoir plus

  • En images : les ministres du gouvernement Valls II

    En savoir plus

  • Ligue des champions : Porto élimine Lille, reversé en Ligue Europa

    En savoir plus

  • Cessez-le-feu à Gaza après sept semaines de guerre entre Israël et le Hamas

    En savoir plus

  • Transferts : Samuel Eto’o signe à Everton

    En savoir plus

  • Rencontre Poutine - Porochenko : "Le sort du monde se joue à Minsk"

    En savoir plus

  • Pictet, une importante banque suisse, publie ses premiers résultats depuis 209 ans

    En savoir plus

  • Aaron Sofer, un étudiant juif américain, porté disparu en Israël

    En savoir plus

  • Liga : Munir El Haddadi, la nouvelle perle du Barça

    En savoir plus

  • Mineurs, lieux publics... l'OMS prend position contre la e-cigarette

    En savoir plus

  • Libye : les Occidentaux dénoncent les "ingérences extérieures"

    En savoir plus

Economie

Quand Apple éternue, Wall Street s'enrhume

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 18/04/2012

Pour la première fois de son histoire, la marque à la pomme vient de voir sa valeur boursière perdre près de 60 milliards de dollars en cinq jours. Malgré une forte hausse mardi, cette mauvaise passe a mis Wall Street en émoi.

Retour à la normale... ou presque. L’action Apple a gagné, mardi 17 avril, 5,10 % à Wall Street pour terminer la journée au-dessus des 600 dollars, confirmant ainsi que le géant de l’électronique était bel et bien l’entreprise qui valait le plus cher sur la place boursière américaine (devant le pétrolier Exxon). Mais ce rebond fait suite à un passage à vide inédit pour la marque à la pomme qui a suscité un début de panique dans le landerneau financier.

L’inventeur des iPod, iPhone et iPad qui se vendent par millions dans le monde vient en effet de connaître cinq jours successifs de baisse au Nasdaq, l'indice boursier des nouvelles technologies. Une chute de 9,9 % entre le 10 et le 17 avril qui a fait plonger l’action d’Apple de 644 dollars à 580,13 dollars. Cette baisse équivaut à une perte de près de 60 milliards de dollars en cinq jours, soit l’équivalent de la valeur boursière du géant de l’informatique Hewlett-Packard et aussi de l’estimation actuelle de ce que vaudrait Facebook lors de son arrivée à Wall Street prévue au début de mai. La marque n’avait connu pareille déconvenue depuis plus d’un an, pas même au lendemain de la mort de Steve Jobs, fondateur d’Apple, le 5 octobre 2011.

Au-delà de l’impact sur le roi des smartphones et tablettes, ce plongeon a donné des sueurs froides à tous les traders de la place new-yorkaise. Le poids boursier du géant de Cupertino fait que sa mauvaise passe a menacé d’entraîner l'ensemble du Nasdaq dans sa chute. L'indice était en baisse de près de 1% lundi alors qu’il aurait progressé de 1% sans la mauvaise performance d’Apple. “Jusqu’à présent l’influence d’Apple sur la Bourse n’avait été que positive, mais cette chute rappelle à quel point la dépendance du Nasdaq à une seule entreprise peut aussi être négative”, a rappelé Cnet, un site spécialisé dans les nouvelles technologies.

Douche froide

Ce qui a surtout décontenancé investisseurs et analystes financiers, c’est l’apparente irrationalité de cette série noire pour le chevalier blanc du Nasdaq. “Apple n’a rien fait de stupide ces derniers temps et aucun concurrent n’a annoncé quelque chose qui pourrait faire de l’ombre aux succès commerciaux d’Apple”, souligne au "Wall Street Journal" Susan McNeice, une investisseur et actionnaire d’Apple.

Mais au fil des jours de baisse, les sites spécialisés ont identifié une série de raisons possibles. La plus évidente est la publication, le 9 avril, d'une note rédigée par Walter Piercy, un influent investisseur américain qui suit le cours Apple depuis plus de huit ans. Faisant fi des prédictions annonçant, pour l'année à venir, une action au-dessus des 1 000 dollars, l'analyste boursier y recommande de ne plus miser sur la marque à la pomme. Un conseil que nombre d'investisseurs ont fini par suivre...

D’autres raisons ont également été avancées comme le désir d’actionnaires de s’assurer un beau profit en vendant peu avant l'annonce, le 24 avril, de résultats financiers trimestriels que l'ont dit moins reluisants que l'an passé. Enfin, certains invoquent simplement un ralentissement naturel puisque, comme le rappelle le "Wall Street Journal", depuis 2009, la valeur de l’action d’Apple a été multipliée par six.

Première publication : 18/04/2012

  • TECHNOLOGIE

    Apple rétribuera ses actionnaires pour la première fois depuis 1995

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIES

    Apple se pose en chevalier blanc de la création d’emplois aux États-Unis

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIE

    Même sans Steve Jobs, Apple enregistre des profits records

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)