Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

COP 23 en Allemagne : une occasion manquée ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Liban : La France à la manoeuvre

En savoir plus

TECH 24

Quoi de neuf, e-docteur ?

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Taux directeur : le diapason système bancaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Afrique - Chine : le piège de la dépendance ?

En savoir plus

#ActuElles

Consentement sexuel des mineur(e)s : quel âge minimum ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'Afrique, le continent des possibles ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Lieux saints partagés" : une exposition sur l'art de coexister

En savoir plus

FOCUS

La République en marche à l'épreuve de la démocratie interne

En savoir plus

Economie

La justice allemande contraint YouTube à faire le tri

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/04/2012

Un tribunal de première instance allemand a demandé au site YouTube de mettre en place des filtres afin d'éviter que des vidéos contrevenant aux droits d'auteur.

AFP - La justice allemande a exigé vendredi du site de diffusion de vidéo YouTube, propriété de Google, qu'il efface de ses serveurs des vidéos musicales dont les droits sont protégés en Allemagne par la société de droits d'auteur.

Selon la loi allemande, YouTube encourt une amende pouvant atteindre 250.000 euros pour chaque vidéo qu'elle persisterait à diffuser sans autorisation.

La Gema, équivalent allemand de la Sacem en France qui gère la protection des oeuvres musicales, avait réclamé devant un tribunal de Hambourg (nord) que 12 clips vidéos soient rendus inaccessibles par YouTube.

Mais le jugement en première instance de Hambourg - très attendu par l'industrie musicale et internet et qui reste susceptible d'appel - ne porte que sur sept titres, cinq autres étant depuis introuvables sur YouTube.

Ce jugement pourrait avoir des conséquences importantes pour YouTube s'il doit un jour payer des droits pour tous les vidéoclips postés sur son site.

"YouTube doit prendre des mesures pour empêcher à l'avenir des violations de droits", a insisté l'avocate de Gema, Kerstin Bäcker.

Les deux parties étaient liées jusqu'en 2009 par un accord qui n'avait pas été renouvelé. La Gema souhaitait, par la suite, être payée au visionnage, 12 centimes d'euros par clic. YouTube, qui versait une somme forfaitaire, avait jugé cette demande trop goumande.

"J'espère que la Gema va maintenant revenir à la table des négociations", a commenté pour sa part Kay Oberbeck, porte-parole de Google Deutschland.

Première publication : 20/04/2012

  • INTERNET

    Les fondateurs de YouTube mettent la main sur Delicious

    En savoir plus

  • TENNIS

    Le tennis féminin se met à la télé-réalité sur Internet

    En savoir plus

  • INTERNET

    YouTube déclare la guerre au terrorisme

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)