Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

REPORTERS

Le meilleur des grands reportages de France 24 en 2014

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Retour sur les temps forts de l’année 2014

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un troisième Bush à la Maison Blanche ?"

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

Afrique

Selon des sources sécuritaires, Aqmi occupe une position dominante dans le nord du Mali

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/05/2012

L'arrivée de combattants venus de plusieurs pays du Maghreb et l'alliance avec le groupe islamiste Ansar Dine permettent à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) de dominer le nord du Mali, selon des sources sécuritaires.

AFP - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) occupe désormais une position dominante dans le nord du Mali, grâce à son alliance avec le groupe islamiste armé Ansar Dine, et au renfort de combattants marocains, tunisiens et libyens, a appris samedi l'AFP de sources sécuritaires.

"Aujourd'hui, c'est Al-Qaïda au maghreb islamique (Aqmi) qui occupe une position dominante dans les trois régions du nord du Mali, grâce à son alliance avec le groupe islamiste Ansar Dine, et avec l'arrivée sans ses rangs de combattants tunisiens, libyens et marocains", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire mauritanienne.

Le nord du Mali est coupé du reste du pays depuis le coup d'Etat du 22 mars à Bamako qui a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré (ATT), longtemps accusé par ses voisins d'avoir fait preuve de laxisme dans la lutte contre Aqmi.

Des témoins ont vu dans la périphérie de la ville de Tombouctou (nord-ouest), des combattants d'Aqmi qui se sont déclarés de nationalité marocaine, libyenne, et tunisienne.

Ces combattants "ont distribué des vivres aux populations déplacées. Ils ont expliqué qu'ils sont Marocains, Tunisiens et Libyens. Ils ont dit aussi qu'ils sont venus pour le Jihad, aux côtés de leurs frères algériens, mauritaniens, et d'autres", a expliqué à l'AFP l'un de ces témoins, fonctionnaire malien de Tombouctou, mais qui vit actuellement avec sa famille depuis trois semaines dans un hameau de la périphérie de la ville.

Le chef militaire de la ville de Tombouctou est actuellement Abou Yaya Hamame, le chef d'une unité d'élite d'Aqmi.

Il dirige la ville avec à ses côtés "Sanda", un homme qui a une double casquette: officiellement porte-parole de Iyad Ag Ghaly -leader de Ansar Dine, ex-militaire et ex-figure des rébellions touareg des années 1990- et soutien actif connu de la branche maghrébine Al-Qaïda.

Ansa Dine (défenseurs de l'islam) prône l'imposition de la charia dans tout le Mali.

"A Gao, et à Kidal, on ne voit pas en masse les combattants d'Aqmi, parce qu'ils préfèrent se mettre hors de la ville, et intervenir quand c'est nécessaire. Mais à l'intérieur de ces deux autres localités, ils ont leurs hommes, leurs pions comme on le dit", explique une source sécuritaire nigérienne.

Première publication : 05/05/2012

  • MALI

    Un mausolée profané par des combattants d'Ansar Dine à Tombouctou

    En savoir plus

  • SAHEL

    Un membre d'Aqmi témoigne sur la mort des deux Français enlevés au Niger

    En savoir plus

  • SAHEL

    L'armée mauritanienne affirme avoir "détruit" une base d'Aqmi en territoire malien

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)