Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Proche-Orient : Hébron, symbole d’une paix qui semble impossible

En savoir plus

SUR LE NET

Sony et Kim Jong-Un critiqués sur la Toile

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts musicaux de l'année 2014

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

L'art de la bûche

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Gastronomie, la nouvelle cuisine des affaires étrangères

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Deuxième tour de l'élection présidentielle en Grèce

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Présidentielle tunisienne : le face à face Essebsi - Marzouki

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

EUROPE

La gauche radicale exclut une alliance avec les conservateurs

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/05/2012

Le chef de file du parti de la gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras, a exclu ce lundi toute participation à un gouvernement de coalition avec les conservateurs de la Nouvelle Démocratie, emmenés par Antonis Samaras (photo).

AFP - Le chef de la gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras, a refusé lundi toute alliance avec les conservateurs de la Nouvelle Démocratie qui cherchent à former un gouvernement de coalition après être arrivés en tête aux élections de dimanche.

"Il ne peut pas y avoir un gouvernement de salut national avec la droite qui a signé des mesures de rigueur (...), que le peuple a rejetées" au scrutin de dimanche, a déclaré M. Tsipras à l'issue d'un entretien avec Antonis Samaras, chef de la Nouvelle Démocratie, premier du scrutin avec 18,85% des suffrages, mais sans majorité.

Alexis Tsipras a assuré qu'il était lui-même prêt à chercher une alliance gouvernementale avec les "pouvoirs de gauche" anti-rigueur.

"Le casse-tête a commencé"



M. Samaras a été chargé lundi par le chef de l'Etat Carolos Papoulias de former un gouvernement de coalition, comme le stipule la Constitution. Il a trois jours pour s'acquitter de cette mission plus que délicate après des élections qui ont donné la majorité des 300 sièges du Parlement à des formations opposées aux politiques de rigueur imposées à la Grèce depuis 2010.

S'il ne réusit pas à constituer des alliances, c'est le chef du deuxième parti, Alexis Tsipras, qui reprendra pour trois jours la mission de constituer un exécutif.

Antonis Samaras a également entrepris des négociations avec le chef du Pasok socialiste, Evangelos Vénizélos, au score historiquement bas de 13,18% des voix qui en fait le troisième parti.

Ce dernier a affirmé qu'il était prêt à participer à un gouvernement de coalition avec "tous les partis pro-européens, le Syriza et la Gauche démocratique pour trouver une solution".

La Gauche démocratique (Dimar), un parti pro-européen plus modéré que le Syriza, a obtenu 6,10% des suffrages et fait son entrée au Parlement.

M. Vénézilos a également prôné le recours à une "personnalité de consensus" reflétant la tendance anti-austérité du résultat des élections pour diriger le gouvernement.

"Puisque le thème central des discussions est l'orientation européenne du pays et son maintien dans l'euro, il faut négocier les mesures de rigueur dictées par l'Europe et demander un délai de trois ans au lieu de deux pour l'ajustement budgétaire du pays", a-t-il déclaré.
 

Première publication : 07/05/2012

  • GRÈCE

    L'UE enjoint le futur gouvernement à respecter les engagements pris

    En savoir plus

  • GRÈCE - LÉGISLATIVES

    Les socialistes du Pasok sanctionnés, les extrêmes confirment leur percée

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Témoignages d'électeurs grecs : "Ça ne peut plus durer"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)