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EUROPE

Vladimir Poutine retrouve officiellement son fauteuil de président

©

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/05/2012

Quatre ans après avoir quitté le poste de président pour celui de Premier ministre, Vladimir Poutine a prêté serment au Kremlin, ce lundi. Il entame ainsi son troisième mandat à la tête de la Russie.

AFP - Vladimir Poutine a pris lundi ses fonctions de président pour un troisième mandat "déterminant pour le destin de la Russie" selon lui, au lendemain d'une grande manifestation de l'opposition, hostile à son retour au Kremlin, violemment réprimée par la police.

"Aujourd'hui, nous entrons dans une nouvelle étape du développement national. Les années à venir vont être déterminantes pour le destin de la Russie pour les décennies à venir", a déclaré M. Poutine lors d'une brève allocution.

M. Poutine, qui occupait le poste de Premier ministre après avoir été président de 2000 à 2008, a succédé officiellement à Dmitri Medvedev lors d'une cérémonie dans la fastueuse salle Saint-Georges du Kremlin, devant quelque 3.000 invités, où des soldats en uniforme de parade sont entrés au pas en portant le drapeau tricolore russe.

Après avoir défilé sur un long tapis rouge sous les applaudissements de l'assistance, M. Poutine a prêté serment sur la Constitution.

"Je jure en tant que président de la Fédération de Russie de respecter et protéger les droits et les liberté des citoyens, de respecter et protéger la Constitution de la Fédération de Russie", a déclaré M. Poutine

Dans l'assistance se trouvaient le Patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Kirill, le grand rabbin Berl Lazar, l'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi, l'ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev et l'ex-chancelier allemand Gerhard Schroeder.

La veille de cette cérémonie, une manifestation de l'opposition réunissant de 8.000 à plusieurs dizaines de milliers de participants à Moscou, selon les autorités et les organisateurs, avait été réprimée par la police qui a frappé des manifestants à coups de matraque. Vingt-neuf policiers ont été blessés au cours des heurts qui ont suivi.

La police a indiqué lundi avoir interpellé 436 personnes, parmi lesquelles le leader du Front de Gauche, Sergueï Oudaltsov, le blogueur anti-corruption Alexeï Navalny et l'ancien vice-Premier ministre Boris Nemtsov.

Une enquête a été ouverte pour "appel à troubles à l'ordre public" et "violences contre personne dépositaire de l'autorité publique", délits passibles respectivement de trois et dix ans de détention.

Un impressionnant dispositif de sécurité a été installé lundi aux abords du Kremlin et dans le centre de Moscou où des milliers de policiers ont été déployés pour assurer la sécurité.

Des opposants ont essayé lundi de se rassembler aux abords du Kremlin pour dénoncer le retour au pouvoir de M. Poutine, une action qui n'avait pas été autorisée. La police de Moscou a annoncé avoir interpellé quelque 120 personnes, dont Boris Nemtsov.

Elu le 4 mars avec près de 64% des voix à l'issue d'un scrutin entaché de fraudes selon l'opposition, M. Poutine a repris les clés du Kremlin qu'il avait quitté en 2008 pour devenir Premier ministre, faute de pouvoir effectuer plus de deux mandats consécutifs de président, selon la Constitution.

L'ex-agent du KGB avait alors laissé la place à un subordonné, Dmitri Medvedev, appelé dans les prochains jours à remplacer M. Poutine comme chef de gouvernement, le "tandem" semblant ainsi s'installer durablement au pouvoir.

Alors que les huit premières années de la présidence Poutine (2000-2008) ont été marquées par une reprise en main du pays et une certaine stabilité, après les années libérales mais chaotiques du mandat de Boris Eltsine, ce troisième mandat, passé à six ans, s'annonce plus difficile dans une société où la soif de changements n'a jamais été aussi grande depuis la chute de l'URSS en 1991.

M. Poutine s'est retrouvé confronté fin 2011 à une vague de contestation inédite de la part de la population, massivement descendue dans la rue pour dénoncer le trucage des élections législatives, puis présidentielle, et la corruption qui gangrène le pays.

Première publication : 07/05/2012

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