Dernière modification : 08/05/2012 

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Sans surprise, l'ex-président Medvedev confirmé au poste de Premier ministre

Sans surprise, l'ex-président Medvedev confirmé au poste de Premier ministre

Au lendemain du départ de Dmitri Medvedev en tant que président de la Russie, la Douma, chambre basse du Parlement, a suivi la recommandation de Vladimir Poutine et confirmé la nomination de l'ancien chef d'État au poste de Premier ministre.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - La Douma russe a confirmé mardi Dmitri Medvedev au poste de Premier ministre au lendemain de son départ du Kremlin, entérinant ainsi la permutation de postes avec Vladimir Poutine.
              
M. Medvedev a obtenu le soutien de 299 députés sur les 450 que compte la chambre basse du Parlement russe.
              
"Je vous remercie pour votre confiance", a déclaré M. Medvedev, promettant d'écouter toutes les forces politiques représentées à la Douma.
              

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"Je vais travailler, sans ménager les efforts, pour remplir les promesses qui ont été faites par le président de Russie et par moi", a-t-il ajouté.
              
"Je suis convaincu que si nous travaillons ensemble, nous pouvons obtenir ces résultats", a poursuivi M. Medvedev.
              
Le président Poutine a ensuite signé le décret confirmant la nomination du Premier ministre.
              
"Je suis sûr que Dmitri Medvedev sera ouvert à une coopération constructive avec tous les partis, tous les mouvements politiques", a-t-il également déclaré.
              
Cent quarante quatre députés, issus du parti communiste et du parti Russie juste (centre-gauche), ont voté contre la candidature de M. Medvedev. Vladimir Poutine a présenté dès lundi, peu après son investiture, la candidature de M. Medvedev pour lui succéder en tant que Premier ministre.
              
"Vous savez, j'ai pris la décision (d'échanger les postes) il y a longtemps, je l'ai dit ouvertement", a rappelé M. Poutine devant le Parlement. "Nous n'avons rien changé, rien présenté devant le Parlement ou devant la société qui pourrait être qualifié de tromperie ou de jeu politique", a-t-il ajouté.
              
MM. Poutine et Medvedev avaient annoncé dès l'automne qu'ils échangeraient leurs postes à l'occasion de la présidentielle de mars, remportée avec près de 64% des voix par M. Poutine dès le premier tour.
              
Ce "tandem", en place depuis 2008, semble, avec cet échange des postes, installé durablement au pouvoir. Dmitri Medvedev est, durant toute sa présidence, resté dans l'ombre de Vladimir Poutine, qui avait dû quitter le Kremlin en 2008 faute de pouvoir effectuer un troisième mandat consécutif à la présidence, interdit par la Constitution.
              
Cette permutation annoncée, additionnée à des fraudes massives aux élections législatives et à la présidentielle, selon l'opposition, ont déclenché un mouvement de contestation inédit depuis l'arrivée au pouvoir en 2000 de M. Poutine.        

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(2) Réactions

PUTIN-MEDVEDEV : La politique de la balle à deux

Ce qui se fait à Moscou reste à Moscou –et même une comédie…Pour ainsi dire une comédie Russe est unique –elle se fait et ne se joue qu’en Russie et nulle part ailleurs.

C’est ce que nous pouvons retenir en analysant le tandem
Putin-Medvedev. Ceci est comme un jeu de gardienne chez des petits enfants (on lance la balle, quand l’un de nous l’attrape l’autre deviens le poursuivant et vice versa). Un jeu tout à fait amusant chez des p’tits bambins ; mais le plus troublant en est que ce jeu deviens marrant même chez des enfants quand on le joue qu’à deux.

Au niveau politique (étatique), ceci deviens nul autre que de la pure farce. La politique de la balle à deux n’existe tout simplement pas –mais elle semble être vivante au Kremlin. Ce qui se fait à Moscou restera toujours à Moscou…

blagues sur le president russe

1re blague: lorsque Medvediew était ‘président’, on plaisantait: en Russie il y a deux “presidents” - un passif et un actif. On se demandait qui était passif et qui était actif : maintenant il n’a plus de doute.
2ème blague : Poutine convoque Medvediev et demande : « Dis donc, j’ai oublié qui est président maintenant, toi ou moi ? »

 
 
 
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