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EUROPE

Costa Croisières trouve un accord avec une partie des naufragés français

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/05/2012

Le propriétaire du paquebot "Costa Concordia", qui s'est échoué le 13 janvier au large de la Toscane, devra verser 2 millions d'euros à 235 des 456 naufragés français. Trente-deux passagers avaient péri dans l'accident.

AFP - En acceptant de verser quelque 2 millions d'euros à 235 des 456 naufragés français, la compagnie Costa Crociere, propriétaire du paquebot Concordia qui s'est échoué le 13 janvier près d'une île italienne en faisant 32 morts, a choisi de solder la majeure partie de ses comptes de manière apaisée.

Cet accord, qui prévoit le versement de 9.000 euros à chacun des 235 naufragés du collectif, règle quasiment le contentieux entre la compagnie et les victimes françaises. Six Français avaient péri dans l'accident et 456 en avaient réchappé.

Cet accord a permis de "trouver des solutions définitives, acceptables pour Costa ainsi que pour une immense majorité des naufragés, avant le premier anniversaire du drame", a expliqué Me Bertrand Courtois à l'AFP, satisfait que la compagnie soit entrée "dans une logique de solution apaisée".

Selon le décompte de Me Courtois, quelque 180 familles ont déjà accepté l'indemnisation de 11.000 euros proposée par la compagnie italienne, en échange de l'abandon de toute poursuite pénale ou civile, une vingtaine se sont jointes à une "class action" (plainte en nom collectif) aux Etats-Unis et une autre vingtaine poursuivent leur chemin seules.

Les 235 naufragés restants, qui ont conclu un accord avec Costa Crociere le 17 avril, ont négocié une provision de 8.000 euros d'indemnité chacun, plus 1.000 euros de prise en charge de leurs frais de défense ou d'expertise. La compagnie a versé cette somme le 4 mai.

Le protocole prévoit durant cinq mois une analyse des dossiers au cas par cas, afin d'évaluer plus précisément les préjudices subis par chacun.

Par cet accord, les passagers gardent la possibilité de se tourner in fine devant les tribunaux. "Il n'y a aucune renonciation à rien, ils pourront tout à fait assigner la compagnie en justice s'ils le décident", a confirmé l'avocat.

Quant à la proposition de 11.000 euros, en échange de l'abandon des poursuites, elle reste valable durant encore au moins sept mois, soit jusqu'à fin novembre, pour ceux qui ne parviendraient pas à trouver une meilleure indemnisation d'ici là.

L'accord signé par le collectif risque fort d'influer sur une audience prévue mercredi devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre.

Quatorze naufragés qui avaient refusé l'indemnité de 11.000 euros et ne font pas partie du collectif ont en effet saisi le tribunal afin qu'il ordonne une expertise psychologique et le versement d'une provision de 50.000 euros chacun.

Ces victimes, qui n'ont pas subi de dommage corporel lors de l'accident, souffrent d'un sérieux stress post-traumatique, selon leur avocate Me Laurie Franchitto.

"Certains ont essayé de reprendre le travail mais n'y sont pas parvenus", expliquait-elle lundi à l'AFP. "Des enfants font des cauchemars. L'un de mes clients n'arrive pas à dormir plus de quatre heures la nuit."

Au vu de l'accord rendu public mardi, l'audience risque fort d'être renvoyée.

Lorsqu'il avait heurté un écueil devant l'île du Giglio en Toscane, en s'approchant trop près de la côte, le Costa Concordia transportait 4.229 personnes de 60 nationalités différentes, dont 3.200 touristes et un millier de membres d'équipage. La catastrophe a fait 32 morts, dont six Français.

En Italie, où est conduite l'enquête principale, neuf personnes sont poursuivies dont le commandant du navire Francesco Schettino et son second, Ciro Ambrosio, pour homicides multiples par imprudence, naufrage et abandon de navire.

En France, le parquet de Paris a diligenté une enquête préliminaire.
 

Première publication : 09/05/2012

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