Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Surpopulation, discrimination… Les prisons américaines à l’heure de la réforme

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Des polémiques françaises : Valls chante Marianne aux seins nus, Macron quitte Bercy

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'attente des résultats de la présidentielle se prolonge dans l'appréhension à Libreville

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

La campagne électorale menace-t-elle la reprise ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'écrivain Yasmina Khadra, amoureux de Cuba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Présidentielle 2017 : "des patrons sans illusion"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dissimulation fiscale : Apple pourrait écoper d’une amende record

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Jean-Pierre Chevènement embourbé dans les gaffes

En savoir plus

Economie

La City n'est pas épargnée par crise de la zone euro

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/05/2012

Depuis 2007, le secteur financier de Londres a perdu quelque 700 000 emplois, selon le Centre britannique pour la recherche sur l'économie et les affaires. En 2012, la City ne devrait employer que 255 000 personnes, son plus bas niveau depuis 1996.

AFP - La City de Londres a perdu près de 100.000 emplois dans le secteur financier depuis 2007 et va se retrouver cette année au plus bas depuis seize ans en raison de la crise dans la zone euro, selon une étude d'un cabinet britannique publiée mercredi.

Selon le Centre pour la recherche sur l'économie et les affaires (CEBR), le secteur financier à Londres devrait employer au total 255.000 personnes cette année, le chiffre le plus faible depuis début 1996.

Le cabinet explique avoir dû revoir à la baisse ses précédentes prévisions, déjà pessimistes, en raison des conséquences de la crise de la dette dans la zone euro voisine.

Le secteur aura ainsi perdu un total de près de 100.000 emplois de banquiers d'affaires, courtiers et autres gestionnaires de fonds depuis le pic de 2007, lorsque la City employait 354.000 personnes.

"Londres est dans une position plus faible qu'auparavant en raison de la fragilité de la demande, d'une réglementation agressive, du niveau de taxation élevé et de la compétitivité grandissante des centres financiers asiatiques", a commenté Douglas McWilliams, directeur général du CEBR.

Selon lui, "Londres reste la capitale de la finance" mais l'écart s'est réduit avec ses concurrentes comme Singapour ou Hong Kong. L'une des conséquences en est la diminution des recettes fiscales pour le Trésor britannique, une situation qui devrait perdurer.

Le cabinet estime toutefois que la situation est en voie de stabilisation grâce au soutien de la Banque centrale européenne au secteur bancaire. Le nombre d'emplois devrait ainsi de nouveau modestement progresser à 268.000 d'ici 2016.
 

Première publication : 09/05/2012

  • CRISE DE LA DETTE

    La zone euro doit-elle craindre une débâcle espagnole ?

    En savoir plus

  • FINANCE

    Goldman Sachs : une culture d'entreprise "toxique", accuse un ex-dirigeant

    En savoir plus

  • FINANCE

    La taxe Tobin à la française, une proposition "inefficace et contre-productive"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)