Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Rififi à la FIFA"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Héros"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : un mois après le début des manifestations la France suspend sa coopération sécuritaire

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le prélèvement à la source : une fausse bonne idée?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Dominique A, artiste exigeant

En savoir plus

FOCUS

Népal : difficile retour sur les bancs de l'école, un mois après le séisme

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

#ActuElles

Les Méditerranéennes en mouvement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Nigeria : accord des distributeurs de carburant sur la fin de la grève

En savoir plus

Economie

La City n'est pas épargnée par crise de la zone euro

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/05/2012

Depuis 2007, le secteur financier de Londres a perdu quelque 700 000 emplois, selon le Centre britannique pour la recherche sur l'économie et les affaires. En 2012, la City ne devrait employer que 255 000 personnes, son plus bas niveau depuis 1996.

AFP - La City de Londres a perdu près de 100.000 emplois dans le secteur financier depuis 2007 et va se retrouver cette année au plus bas depuis seize ans en raison de la crise dans la zone euro, selon une étude d'un cabinet britannique publiée mercredi.

Selon le Centre pour la recherche sur l'économie et les affaires (CEBR), le secteur financier à Londres devrait employer au total 255.000 personnes cette année, le chiffre le plus faible depuis début 1996.

Le cabinet explique avoir dû revoir à la baisse ses précédentes prévisions, déjà pessimistes, en raison des conséquences de la crise de la dette dans la zone euro voisine.

Le secteur aura ainsi perdu un total de près de 100.000 emplois de banquiers d'affaires, courtiers et autres gestionnaires de fonds depuis le pic de 2007, lorsque la City employait 354.000 personnes.

"Londres est dans une position plus faible qu'auparavant en raison de la fragilité de la demande, d'une réglementation agressive, du niveau de taxation élevé et de la compétitivité grandissante des centres financiers asiatiques", a commenté Douglas McWilliams, directeur général du CEBR.

Selon lui, "Londres reste la capitale de la finance" mais l'écart s'est réduit avec ses concurrentes comme Singapour ou Hong Kong. L'une des conséquences en est la diminution des recettes fiscales pour le Trésor britannique, une situation qui devrait perdurer.

Le cabinet estime toutefois que la situation est en voie de stabilisation grâce au soutien de la Banque centrale européenne au secteur bancaire. Le nombre d'emplois devrait ainsi de nouveau modestement progresser à 268.000 d'ici 2016.
 

Première publication : 09/05/2012

  • CRISE DE LA DETTE

    La zone euro doit-elle craindre une débâcle espagnole ?

    En savoir plus

  • FINANCE

    Goldman Sachs : une culture d'entreprise "toxique", accuse un ex-dirigeant

    En savoir plus

  • FINANCE

    La taxe Tobin à la française, une proposition "inefficace et contre-productive"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)