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Afrique

La participation aux élections législatives en hausse par rapport à 2007

©

Vidéo par Meriem AMELLAL

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/05/2012

Les Algériens étaient appelés à élire, ce jeudi, leurs députés. Alors que l'un des enjeux du scrutin résidait dans le taux d'abstention, la participation atteignait les 35 % en fin d'après-midi, dépassant celle de 2007.

AFP - Les Algériens se sont rendus jeudi aux urnes pour élire leurs députés, lors de la première élection organisée dans la foulée du Printemps arabe, avec un taux de participation qui promettait en fin d'après-midi d'être supérieur à celui du dernier scrutin de 2007.
              
Le taux de participation aux élections législatives en Algérie atteignait 34,95% à 17H30 (16H30 GMT), a annoncé le ministre de l'Intérieur Daho Ould Kablia. Le taux rapporté par l'AFP en 2007, citant des sources officielles, atteignait à 17H00 locales 28,39%. Le président Abdelaziz Bouteflika avait pressé à plusieurs reprises, dont mardi après-midi, la population et en particulier les jeunes à voter massivement. La presse officielle lui avait emboîté le pas et toute la journée des appels retransmis à la radio et à la télévision exhortaient les 21,6 millions d'électeurs à accomplir leur devoir électoral.
              
Pari apparemment tenu, le ministre de l'Intérieur a indiqué en fin d'après-midi que dans au moins 18 départements, le taux de participation avait dépassé les 40% et dans d'autres ce taux avait même été supérieur à 50%, surtout dans le sud du pays.
              
Dans le tiers des communes - 543 sur 1.541 - le vote a été prolongé d'une heure à 20h00 locales, a annoncé le ministre, après leur ouverture à 08hO0 pour ce scrutin à la proportionnelle à un tour destiné à élire 462 députés.
              
A Bab El Oued, le coeur traditionnel d'Alger, la plupart des habitants interrogés par l'AFP se disaient pourtant indifférents et parlaient d'abstention.
              
"Je ne voterai pas car la Constitution ne donne aucun pouvoir au Parlement", expliquait Hamid, 50 ans, ancien militant du Front islamique du Salut (FIS), dissous en mars 1992, après l'annulation des premières législatives pluralistes de décembre 1991 que ce parti était en passe de remporter.
              
L'annulation du scrutin avait plongé le pays dans une "guerre civile" -terminologie utilisée par M. Bouteflika mercredi à Sétif (est)-, qui a fait près de 200.000 morts.
              
Quarante-quatre partis - dont 21 nouveaux, sept formations islamistes et plus d'une centaine de listes d'indépendants - sont en lice, mais les résultats ne devraient être connus que vendredi en fin de matinée.
              
En milieu de journée, les opérations se déroulaient de "façon normale et pacifique", selon le chef des observateurs de l'Union européenne José Ignacio Salafranca.
              
Le vice-président de la Commission nationale de surveillance des élections législatives (CNSL) Ali Moussaoui a toutefois indiqué à l'AFP avoir reçu reçu une soixantaine de plaintes.
              
Le Front des Forces Socialistes (FFS), le plus vieux parti d'opposition du chef kabyle Hocine Aït Ahmed, a dénoncé "la désorganisation inacceptable" de "nombreux centres et bureaux de vote". Plusieurs villes, selon lui, ont eu "d'importantes entraves à l'exercice du droit de vote".                             
                  
Les islamistes optimistes          
                  
En appelant mercredi les jeunes à aller voter, M. Bouteflika, 75 ans, avait assuré que "sa génération avait fait son temps" en Algérie, qui fête cette année ses 50 ans d'indépendance.
              
Dans la foulée du Printemps arabe qui a secoué les pays voisins, notamment la Tunisie, il avait lancé des réformes pour répondre aux émeutes et manifestations qui secouent le pays depuis des années avec un pic en janvier 2011, mois de la chute du président tunisien Ben Ali.
              
Confortés par la victoire de partis islamistes, les partis de cette mouvance en Algérie s'affirment certains de remporter les élections "si elles sont honnêtes et non entachées de fraude".
              
Mais les islamistes disaient redouter un bourrage d'urnes, depuis l'ajout cette année au fichier de presque 4 millions d'électeurs.
              
"Nous sommes certains de notre victoire que ce soit par KO ou aux points",  déclarait Bouguerra Soltani, chef de file du Mouvement de la société pour la paix (MSP), principale formation de l'"Alliance Algérie verte" qui regroupe également Ennahda (Renaissance) et le Mouvement El Islah (Réforme).
              
"Je prévois que le classement se fera entre trois forces: nous (l'Algérie verte), le parti traditionnel (le Front de Libération nationale - FLN, parti présidentiel) et les indépendants", avait-il ajouté.
              
Pour anticiper tout soupçon de fraude, une accusation récurrente depuis l'instauration du multipartisme en 1989, les autorités ont invité 500 observateurs étrangers, dont 150 de l'UE. Les autres observateurs sont de la Ligue arabe, de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), de l'ONU et d'ONG américaines.
              

 

Première publication : 10/05/2012

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