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FRANCE

Le Conseil constitutionnel proclame François Hollande vainqueur de la présidentielle

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/05/2012

Les Sages ont proclamé François Hollande président de la République française, celui-ci ayant recueilli 51,6 % des suffrages exprimés le 6 mai 2012. Il succèdera à Nicolas Sarkozy (48,4 %) le 15 mai, et ce pour un mandat de cinq ans.

AFP - Le socialiste François Hollande a été officiellement proclamé président de la République jeudi par le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, qui a annoncé les résultats définitifs de l'élection présidentielle.
             

Le maire UMP d'Aix demande l'annulation de l'élection présidentielle

Le maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, a adressé mercredi une requête au Conseil constitutionnel demandant l'annulation de l'élection présidentielle, trois jours après avoir contesté "la légitimité" de François Hollande.

Dans un entretien vidéo d’Aix City Local News, Mme Joissains-Masini a réagi dimanche à l'élection de M. Hollande en ces termes: " "Même si M. Hollande est proclamé président de la République, je ne pense pas qu'il soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays (…) C'est un danger pour la République".
 
Mme Joissains-Masini, avocate honoraire au barreau d'Aix-en-Provence, fonde sa requête sur trois motifs : le "dépassement des comptes de campagne", la "propagande abusive ayant entaché fortement l'équilibre du scrutin" et la "complicité d'infraction à la loi syndicale".        

Au second tour du scrutin, le 6 mai, M. Hollande a recueilli 18.000.668 voix (51,6%), contre 16.860.685 (48,4%) à Nicolas Sarkozy, a déclaré M. Debré au siège du Conseil, au Palais Royal à Paris. Cela représente un écart de quelque 1,14 million de voix d'avance.
              
"Ainsi le Conseil constitutionnel proclame M. François Hollande président de la République française. Son mandat de cinq ans, fixé par la Constitution, débutera au plus tard le 15 mai à minuit", a souligné M. Debré.
              
La haute juridiction a recensé 46.066.307 inscrits, 37.016.309 votants et 34.861.353 suffrages exprimés.
              
La passation de pouvoir entre le président sortant Nicolas Sarkozy et le président élu François Hollande a été fixée le 15 mai d'un commun accord. De par la Constitution, elle doit intervenir au plus tard le dernier jour du mandat de son prédécesseur, qui coïncide avec cette date.
              
Dans sa déclaration, Jean-Louis Debré a précisé que "les résultats de l'élection et la déclaration de la situation patrimoniale seront publiés au Journal officiel demain" vendredi.
              
Pour le second tour, le Conseil constitutionnel a annulé 8.571 suffrages (2.541 au premier tour). Pour les deux tours ont été annulés les suffrages "dans une vingtaine de bureaux de vote afin de faire respecter les règles assurant la sincérité du scrutin".
              
Au premier comme au second tour, faute de transmission des listes d'émargement à la préfecture après le dépouillement, les résultats ont été annulés dans les communes de Lissac (Haute-Loire), Saint-Rémy-sur-Creuse (Vienne), Villar d'Arène et Barret-sur-Méouge (Hautes-Alpes).
              
7.619 voix ont été invalidées dans onze bureaux de vote à Papeete, en Polynésie française, du fait du non-respect, constaté par un délégué du Conseil constitutionnel, des règles du dépouillement.
              
Ont également été invalidés les suffrages "émis dans le bureau de vote d'Anglet (Pyrénées-atlantiques) dans lequel il avait été procédé au dépouillement à huis clos", selon le président du Conseil consitutionnel.
              
Au total, il y a eu "un nombre infime d'incidents", a-t-il résumé.
              
M. Debré a encore affirmé que le vote des Français de l'étranger inscrits sur les listes à l'étranger et ayant demandé en temps utile leur radiation et leur inscription en France s'était "beaucoup mieux déroulé au second tour qu'au premier", notamment grâce aux efforts du ministère des Affaires étrangères.
              
Selon le président du Conseil constitutionnel, "il est tout à fait remarquable de constater qu'en France, le processus électoral s'est déroulé dans de très bonnes conditions".
             

 

Première publication : 10/05/2012

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