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EUROPE

La confusion règne pour la formation d'une coalition gouvernementale

©

Vidéo par Alexia KEFALAS

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/05/2012

En Grèce, à l'issue d'une réunion entre les principaux représentants politiques du pays, la constitution d'un gouvernement de transition reste incertaine. Le socialiste Vénizélos évoque, pour sa part, une "impasse".

AFP - Le président grec s'efforçait dimanche d'arracher la constitution d'un gouvernement de coalition pour éviter de nouvelles législatives qui font craindre une faillite du pays et sa sortie de l'euro, mais à l'issue de la première réunion du jour, les trois principaux partis faisaient des déclarations contradictoires.

Le président Carolos Papoulias a reçu 90 minutes en fin de matinée les dirigeants de la droite, du parti de gauche radical anti-austérité Syriza et les socialistes pour tenter de les convaincre de former un gouvernement de coalition.

Mais cette première réunion a abouti à "une impasse", a déclaré à la sortie le leader socialiste du Pasok, Evangelos Vénizélos, qui a dit avoir encore toutefois "un optimisme limité", avec l'espoir d'un éventuel accord avec le petit parti de gauche pro-européen Dimar.

De son côté, le leader conservateur de la Nouvelle Démocratie (ND), Antonis Samaras, a assuré que Syriza avait à nouveau refusé de participer à, et même de simplement soutenir, un gouvernement de coalition, même si celui-ci s'engageait à "renégocier" l'accord avec les créanciers du pays, UE et FMI, qui ont exigé une sévère cure d'austérité.

"J'ai fait tous les efforts pour obtenir une coopération globale", a déclaré aux journalistes M. Samaras, qui avait dit en arrivant à la réunion sa volonté de former un gouvernement de coalition intérimaire pour une période de deux ans, avec mission de garder le pays dans la zone euro.

"Syriza refuse non seulement d'accepter la formation d'un gouvernement viable mais même d'accorder son vote à un gouvernement qui renégocierait les termes de l'accord", a poursuivi le leader conservateur.

Le leader de Syriza, Alexis Sipras, a pour sa part affirmé que Pasok, ND et un troisième parti, vraisemblablement le petit parti Gauche démocratique pro-européen Dimar, s'étaient accordés sur une coalition chargée d'appliquer le programme d'austérité "criminel" exigé par les créanciers contre une nouvelle aide et l'effacement d'une partie de la colossale dette publique grecque.

"Trois partis se sont accordés sur un plan pour un gouvernement de deux ans afin d'appliquer l'accord sur le prêt (de sauvetage de la Grèce). Ils ont 168 députés au nouveau Parlement, ils ont la majorité", a déclaré M. Tsipras.

Dans l'après-midi, le président devait recevoir l'un après l'autre les dirigeants des quatre autres partis envoyés au Parlement par le scrutin de dimanche. D'abord les Grecs Indépendants (droite nationaliste, qui ont obtenu 10,6% des voix, soit 33 sièges), puis les communistes (8,48%, 26 sièges), les néonazis (6,97%, 21 sièges) et enfin Dimar (6,1%, 19 sièges).

Dimanche matin, le leader de Dimar, Fotis Kouvelis, avait indiqué avoir "très peu d'espoir" de parvenir à un accord. En effet, son parti exige que le nouveau gouvernement se "désengage" du plan d'austérité draconien imposé par les bailleurs de fonds, UE et FMI, et revienne "immédiatement" sur les lois sur le travail, baissant les salaires et facilitant les licenciements, a-t-il expliqué à la télévision Mega, quelques heures avant le début de la réunion.

Un peu plus tôt dans la semaine, il avait dit que son parti ne participerait pas à une coalition qui ne comprendrait pas Syriza.

Mais Syriza a refusé de participer à un gouvernement qui tiendrait les engagements envers les créanciers.

Une solution doit impérativement être trouvée d'ici jeudi, date prévue de la première séance du nouveau parlement, faute de quoi de nouvelles élections seront convoquées pour juin.

Les derniers sondages montraient qu'une majorité de Grecs veulent une solution. Ils sont 72%, selon un sondage de l'institut Kappa publié dimanche par l'hebdomadaire To Vima, à estimer que les partis doivent coopérer "à tout prix", et 78% à vouloir un gouvernement qui fasse "tout ce qu'il faut" pour que la Grèce reste dans la zone euro.

Mais paradoxalement, selon ce même sondage, en cas de nouvelles élections, ce serait Syriza qui arriverait en tête, avec 20,5% des voix, contre 18,1% aux conservateurs et 12,2% aux socialistes du Pasok.

Les créanciers du pays, à commencer par l'UE et l'Allemagne, ont dit clairement ces derniers jours que si la Grèce n'honorait pas les engagements qu'elle a pris en échange des prêts de sauvetage qui lui ont été accordés, ils cesseraient de verser des fonds, et qu'il faudrait envisager une sortie de la zone euro.

"Si Athènes ne tient pas parole, ce sera un choix démocratique. La conséquence sera que la base pour de nouvelles aides disparaîtra", a averti samedi le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann. Vendredi, c'était le ministre des Finances Wolfgang Schäuble qui avait déclaré : "La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce".

Bruxelles, dans ses dernières prévisions économiques, s'attend pour la Grèce à une récession de 4,7% cette année et une croissance nulle l'an prochain.

La Grèce doit rembourser le 15 mai 435 millions d'euros de dette arrivant à échéance.

Première publication : 13/05/2012

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