Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"A genoux les gars" : une comédie crue et féministe sur le désir et l’interdit

En savoir plus

L’invité du jour

Benoit Cohen : "La double peine pour les migrants, c’est de subir le rejet avant même d’être arrivés"

En savoir plus

FACE À FACE

Conseil franco-allemand : le temps des concessions ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Stoltenberg : "Le sommet de l'Otan permettra de montrer l'unité transatlantique"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Khaled Diab : le vrai du faux de l'Islam

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Shell et Eni jugés pour corruption au Nigeria

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Erdogan va-t-il desserrer son étau?"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Plus de 68 millions de personnes chassées de chez elles à-travers le monde, en 2017"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron recadre un édutiant qui l'appelle "Manu"

En savoir plus

EUROPE

Christine Lagarde évoque une "sortie ordonnée" de la Grèce de la zone euro

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/05/2012

Dans un entretien accordé à FRANCE 24, la directrice générale du FMI Christine Lagarde a envisagé l'hypothèse d'une "sortie ordonnée" de la Grèce de la zone euro. Un processus qui serait cependant "extrêmement coûteux", a-t-elle expliqué.

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), un des principaux créanciers de la Grèce, a évoqué la possibilité d'une "sortie ordonnée" du pays de la zone euro, lors d'un entretien accordé à FRANCE 24 mardi 15 mai. "Nous ne l'espérons vraiment pas du point de vue du FMI. C'est quelque chose qui serait extraordinairement coûteux et qui présenterait de grands risques mais ça fait partie des options qu'on est obligés de regarder techniquement ", a-t-elle ajouté.

Épicentre de la crise de la dette de la zone euro, la Grèce inquiète par sa situation politique incertaine. Près de dix jours après l’annonce des résultats des élections législatives, le pays se dirige vers un nouveau scrutin, en principe dans un mois, suite au nouvel échec, ce mardi, des discussions entre partis politiques sur la formation d'un gouvernement de coalition. Une crise qui a ravivé la crainte des marchés financiers et de ses partenaires européens de voir Athènes ne pas respecter ses engagements budgétaires. "Ils ont engagé des réformes importantes, ils ont fait un certain nombre de sacrifices. Aujourd'hui, tout envoyer promener sur un désaccord politique profond c'est vraiment très très dommage pour le peuple grec", a jugé Mme Lagarde.

La directrice générale a évoqué des "révisions appropriées" dans le cas où la Grèce ne respecterait pas ses engagements budgétaires : "cela veut dire soit des financements supplémentaires et du temps supplémentaire soit des mécanismes de sortie (de la zone euro NDLR), qui devrait être une sortie ordonnée dans ce cas". Toutefois, l’ancienne ministre française de l’Économie a estimé qu’une telle décision "appartient aux Grecs d'une part et aux partenaires de la zone euro d'autre part".

Et de conclure sur la question : "J'espère qu'une solution de compromis sera trouvée qui permettra d'avancer dans le respect d'un programme que, bien sûr, nous on sera tout à fait ouverts à examiner à la marge, pas dans les fondamentaux," ajoute Christine Lagarde, qui précise : "Dans les fondamentaux, il n'y a pas 36 solutions malheureusement".

Première publication : 15/05/2012

  • GRÈCE

    Nouvelles élections en juin faute d'accord sur un gouvernement de coalition

    En savoir plus

  • REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE

    La fin de la Grèce dans l'euro ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)