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asie

L'Otan confirme le calendrier de retrait des troupes d'Afghanistan

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/05/2012

À l'issue du sommet de l'Otan à Chicago, l'Alliance a déclaré irréversible le processus de retrait d'Afghanistan à la fin 2014, tout en affirmant sa détermination à aider Kaboul sur le long terme pour empêcher le retour des Taliban.

Au sommet de l'Otan, Hollande maintient sa position sur le dossier afghan

Le président François Hollande, qui avait annoncé très tôt sa décision de retirer fin 2012 les "troupes combattantes" françaises d'Afghanistan, a franchi sans encombre l'obstacle du sommet de l'Otan de Chicago, avant de se confronter aux difficultés du rapatriement sur le terrain.

La volonté de la France de limiter le retrait fin 2012 aux seules "troupes combattantes" signifie en outre clairement que tous les soldats français n'auront pas quitté le pays à la fin de l'année.

Les premières unités françaises concernées sont celles qui sont déployées en Kapisa et Surobi, dans l'est du pays, soit environ 2.000 hommes, où elles ont souvent affronté les insurgés afghans.

Depuis la mort de quatre militaires français en janvier en Kapisa, les Français ont d'ailleurs pour consigne de ne pas s'exposer, surtout en période électorale, et n'ont eu aucune perte sur le terrain ces quatre derniers mois.

83 soldats français ont trouvé la mort depuis 2001 en Afghanistan.

AFP -L'Otan a déclaré lundi "irréversible" le processus de retrait de ses soldats d'Afghanistan à la fin 2014 tout en affirmant sa détermination à aider Kaboul sur le long terme pour empêcher le retour des talibans.
              
Pour la seconde journée de son sommet à Chicago, l'Alliance a voulu démontrer sa force et son unité: elle a réuni autour d'une immense table les dirigeants des 50 pays participants à l'opération en Afghanistan, des Etats-Unis au Luxembourg en passant par la Nouvelle-Zélande.
              
Au delà du symbole, l'enjeu était d'affirmer la volonté de tous d'"aller au bout de la mission", comme l'a déclaré le président américain Barack Obama, son homologue afghan, Hamid Karzaï, assis à ses côtés.
              
Pour cela, les dirigeants des 28 pays membres de l'Alliance ont renouvelé leur soutien au calendrier établi lors de leur précédent sommet, à Lisbonne en 2010. Ce processus est "irréversible", ont-ils souligné dans leur déclaration.
              
La responsabilité de la sécurité aux forces afghanes sera transférée "d'ici à la mi-2013" et les troupes internationales passeront alors à un rôle de soutien jusqu'à leur retrait à la fin 2014, selon le texte.
              
"La mission de combat dirigée par l'Otan prendra fin" à cette date. Mais l'Alliance atlantique continuera d'apporter "un solide soutien politique et pratique à long terme" au gouvernement afghan.
              
Elle se dit donc "prête à travailler à l'établissement, à la demande du gouvernement de la République islamique d'Afghanistan, d'une nouvelle mission pour l'après-2014", précise la déclaration.
              
"Au moment où les Afghans sont appelés à prendre plus de responsabilités, ils ne seront pas abandonnés", a promis le président Obama.
              
En attendant, l'Alliance doit préparer l'immense chantier de retrait des 130.000 soldats actuellement présents et de la quantité énorme de matériel militaire accumulée en une décennie de guerre.
              
L'un des obstacles les plus urgents à résoudre est le blocage des routes de ravitaillement entre le Pakistan et l'Afghanistan pour les convois de l'alliance militaire.
              
Les dirigeants de l'Otan ont appelé lundi le Pakistan à réouvrir ces lignes de communication "dès que possible".
              
Ils mettent ainsi la pression sur le président pakistanais Asif Ali Zardari, invité de dernière minute à Chicago.
              
Washington juge "inacceptable" le prix du droit de passage exigé par le Pakistan qui s'élèverait, selon plusieurs médias américains, à 5.000 dollars par conteneur, soit 30 fois qu'avant la fermeture.
              
Dans ce contexte, la décision du nouveau président français François Hollande de retirer les troupes combattantes dès la fin de 2012, deux ans avant le calendrier de l'Otan, n'a guère soulevé de vagues.
              
Le général américain John Allen, commandant des forces de l'Otan en Afghanistan (Isaf), a affirmé que ce retrait n'entraînera "pas de dégradation de la sécurité" dans la région de Kapisa (est) qui était sous contrôle français.
              
Pour l'après-2014, la priorité générale est de garantir le financement des forces de sécurité pour un coût de 4,1 milliards de dollars par an à partir de 2015.
              
Les Etats-Unis devraient y contribuer à hauteur de plus de la moitié et l'Etat afghan pour 500 millions, ce qui laisse environ 1,3 milliard à se répartir entre les autres. Le secrétaire général de l'Otan a indiqué dimanche avoir "bon espoir" que les objectifs soient atteints.
              
Le sommet se terminera en début d'après-midi après avoir placé Chicago, la ville de Barack Obama, sous haute sécurité pendant plusieurs jours. Des manifestations d'ampleur modérée ont rassemblé durant le weekend quelques milliers de personnes à l'appel d'associations pacifistes ou anti-capitalistes.
              
 

Première publication : 21/05/2012

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