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Moyen-orient

Violents heurts à Beyrouth entre partisans et opposants au régime syrien

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/05/2012

Des violences entre partisans et opposants au régime syrien ont éclaté dimanche à Beyrouth, peu près la mort deux dignitaires sunnites, tués par l'armée dans le nord du Liban. Au moins deux personnes sont mortes et 18 autres ont été blessées.

AFP - Des affrontements ont fait deux morts lundi à Beyrouth, au lendemain du meurtre d'un dignitaire sunnite hostile au régime de Damas, et font craindre un débordement de la crise syrienne dans le pays.

Ces incidents ont fait monter d'un cran les inquiétudes dans un pays qui avait connu des affrontements confessionnels ayant fait une centaine de morts en 2008.

Les heurts, qui ont fait également 18 blessées, ont éclaté au petit matin dans le quartier de Tarik el-Jdideh entre un mouvement libanais sympathisant de la révolte syrienne et un autre favorable au régime de Bachar al-Assad.



Ils interviennent à la suite la mort d'un dignitaire sunnite tué dimanche par l'armée dans le nord du Liban, déjà fragilisé par des heurts confessionnels qui ont fait 10 morts ces derniers jours.

La France a condamné les violences et appelé "toutes les parties à rejeter les provocations".

Le calme est revenu le matin, mais la tension était toujours palpable à Tarik el-Jdideh, quartier à majorité sunnite dans l'ouest de Beyrouth.

"J'en ai marre, j'ai vécu plusieurs années de guerre, je ne peux plus rester une minute au Liban", s'exclame Amal Khattab, institutrice, en référence à la guerre civile (1975-1990) et les crises à répétition ces dernières années.

La révolte en Syrie exacerbe les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et est divisé entre adversaires et partisans d'Assad.

"Le Liban en ébullition après le meurtre d'un cheikh", titre le Daily Star, quotidien anglophone de Beyrouth. "Le Liban entraîné de force dans la tourmente syrienne", estime de son côté le quotidien francophone l'Orient Le Jour.

Les affrontements ont opposé des partisans du mouvement du Futur, à majorité sunnite et mené par Saad Hariri, chef de l'opposition libanaise hostile au pouvoir à Damas, et le Parti du courant arabe, une petite formation également sunnite mais qui est partisane du président syrien.

Le siège du Parti du courant arabe a été complètement incendié et portait des marques de balles, des dizaines de motos ont été brûlés et les vitres de voitures brisées, a constaté l'AFP.

L'opposition libanaise a accusé Damas de vouloir semer le chaos au Liban pour détourner l'attention de la crise en Syrie. Le mouvement du Futur a pointé du doigt "des mercenaires à la solde du régime syrien et de ses alliés au Liban" d'être derrière les troubles à Beyrouth.

La tension est montée d'un cran après la mort de Cheikh Ahmad Abdel Wahed, un sympathisant de la révolte syrienne et d'un cheikh qui l'accompagnait, par des tirs de l'armée.

Selon les services de sécurité, l'armée avait ouvert le feu lorsque leur convoi ne s'est pas arrêté à un barrage dans la région du Akkar (nord), une version contestée par des témoins.

Son corps, enveloppé du drapeau libanais, du drapeau de la révolte syrienne et de celui du mouvement du Futur, a été transporté vers son village d'El-Biré dans le Akkar où des funérailles sont prévues dans l'après-midi.

Plusieurs magasins dans le Nord ont fermé en signe de deuil.

Il y a une volonté de "provoquer des problèmes dans l'intérêt du régime syrien" et "ceux impliqués dans ce meurtre veulent exporter la crise du régime" au Liban, avait estimé M. Hariri dimanche.

Vingt-un militaires, dont trois officiers ont été arrêtés pour interrogatoire, a indiqué à l'AFP une source judiciaire .

Dans les milieux sunnites, des voix se sont élevées pour accuser l'armée libanaise de faire le jeu du régime syrien.

Le Nord a déjà été secoué par une semaine de heurts dans la grande ville de Tripoli entre sunnites hostiles au régime syrien et alaouites partisans du pouvoir à Damas, qui ont fait 10 morts.

A la suite de ces accrochages, les Emirats arabes unis et le Qatar ont appelé leurs citoyens à éviter de se rendre au Liban, suivi lundi du Koweït. L'ambassade des Etats-Unis a également mis en garde ses ressortissants contre la possibilité de violences après la mort du dignitaire.

 

Première publication : 21/05/2012

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