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Afrique

Les putschistes maliens acceptent un accord de transition politique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/05/2012

Les militaires, à l'origine d'un coup d'État au Mali en mars dernier, ont accepté une période de transition politique d'un an, en vertu d'un accord signé dimanche avec la Cédéao et les autorités intérimaires de Bamako.

AFP - La période de transition au Mali après le coup d'Etat militaire du 22 mars est fixée à 12 mois, en vertu d'un accord conclu dimanche à Bamako par les putschistes, les autorités intérimaires de Bamako et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
              

Cet accord a été signé par le capitaine Sanogo, le président malien par intérim Dioncounda Traoré, son Premier ministre Cheick Modibo Diarra et le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé, un des médiateurs pour la résolution de la crise malienne, selon des sources dans l'entourage des putschistes et de la médiation de la Cédéao.

Les mêmes sources ont précisé à l'AFP que le décompte des douze mois de transition commencera après le délai constitutionnel de 40 jours d'intérim assuré par Dioncounda Traoré, qui va continuer de diriger le pays durant la transition.

M. Traoré, 70 ans, était président de l'Assemblée nationale jusqu'au renversement du régime d'Amadou Toumani Touré (ATT) par des militaires le 22 mars.

Les putschistes, dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo, ont ensuite accepté de rendre le pouvoir aux civils aux termes d'un accord cadre avec la Cédéao. ATT a formellement démissionné et Dioncounda Traoré a été investi le 12 avril comme président par intérim, sans réussir à sortir le Mali de la crise née du putsch.

Lors d'un sommet le 26 avril à Abidjan, les chefs d'Etat de la Cédéao avaient annoncé avoir fixé la période de transition au Mali à douze mois, en appelant les putschistes à "retourner dans les casernes". Ces décisions du sommet avaient alors été rejetées par l'ex-junte militaire, qui ne s'est jamais véritablement mise à l'écart du pouvoir. Depuis, la Cédéao s'était gardée de préciser la durée du processus au Mali.

 

Première publication : 21/05/2012

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