Dernière modification : 23/05/2012 

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Les banques mises en cause dans l'échec de Facebook en Bourse

Depuis son introduction en Bourse, le titre Facebook n'a cessé de dégringoler, suscitant les vives critiques du monde de la finance sur le pilotage de cette capitalisation boursière par les banques. Morgan Stanley est notamment pointée du doigt.

Par FRANCE 24 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

REUTERS - L'action Facebook a poursuivi sa chute mardi, tandis que les gendarmes américains des marchés financiers ont estimé que les problèmes entourant l'entrée en Bourse du réseau social vendredi sur le Nasdaq devaient être examinés.

Après sa chute de 11% la veille, l'action Facebook a terminé en repli de 8,9% à 31 dollars, les investisseurs s'interrogeant sur les perspectives économiques du réseau social. Les volumes restaient très importants, avec 101 millions de titres échangés
sur la séance.

À ce prix, Facebook a vu sa capitalisation boursière fondre de plus de 19 milliards de dollars (près de 15 milliards d'euros) depuis son introduction en Bourse à 38 dollars vendredi dernier. En trois jours de cotation, le titre a perdu 18%, et son décrochage pourrait se poursuivre.

D'après les estimations de Wall Street compilées et analysées par Thomson Reuters Starmine, le niveau raisonnable pour l'action Facebook au vu des perspectives de résultats du groupe serait de 9,59 dollars - soit le quart de son prix d'introduction en Bourse.

Les déclarations distinctes de la Securities and Exchange Commission (SEC) et de la Finra (Financial Industry Regulatory Authority) accentuent la pression sur la société, sur les chefs de file de son introduction en Bourse, et sur le Nasdaq , tous vivement critiqués pour les débuts chaotiques du titre sur la cote et son rapide décrochage.

Facebook a connu des problèmes de cotation quelques minutes après son entrée sur le Nasdaq. Morgan Stanley a peut-être contribué à la performance décevante du titre en ayant livré à ses principaux clients des informations négatives sur le groupe peu avant sa mise sur le marché.

Selon des sources proches du dossier, JPMorgan et Goldman Sachs, qui ont aussi garanti le placement des titres Facebook mais à un degré moindre, ont également abaissé leurs prévisions sur les perspectives de Facebook.

"C'est là un sujet de préoccupation d'ordre réglementaire pour nous et, j'en suis certain, pour la SEC (...) Nous nous pencherons dessus ensemble", a déclaré le directeur de la Finra.

Le Nasdaq sous pression

De son côté, la SEC a déclaré que les problèmes entourant l'entrée en Bourse de Facebook devaient être examinés, tout en disant qu'ils ne devaient pas ébranler la confiance des investisseurs à l'égard des marchés.

"Je pense qu'il y a beaucoup de raisons d'avoir confiance dans nos marchés et dans leur intégrité, mais il y a des questions qu'il faut regarder, en particulier s'agissant de
Facebook", a dit à des journalistes la présidente de la SEC Mary Schapiro, à l'issue d'une audition au Sénat.

L'opérateur boursier Nasdaq OMX, qui a encaissé de lourdes critiques liées aux problèmes de cotation de Facebook, a mis des fonds de côté pour dédommager ses clients. Un recours collectif (class action) avait déjà été déposé mardi dans un tribunal
fédéral de Manhattan au nom de tous ceux ayant perdu de l'argent en raison d'un ordre de trading mal géré.

Certains à Wall Street s'interrogent déjà sur la capacité du Nasdaq à accueillir d'autres grandes introductions en Bourse.

"C'est terrible pour les marchés", a commenté l'ancien président de la SEC, Arthur Levitt. "C'est un événement qui aura des implication négatives durables sur un secteur qui peut mal encaisser ce genre de problème, et le dernier chapitre n'a pas
encore été écrit."

Le titre Nasdaq a perdu 2% mardi à Wall Street.

Les actionnaires de l'opérateur se sont pourtant montrés compréhensifs lors de l'assemblée générale annuelle du groupe : celle-ci n'a duré que quelques minutes et n'a donné lieu à aucune question sur les problèmes liés à l'IPO de Facebook.

"Clairement nous avons fait des erreurs dans la cotation de Facebook, mais nous tenons toujours à souligner le fait que c'était la plus grande IPO jamais vue et que, vendredi dernier, nous avons traité plus de 570 millions de titres", a déclaré le
directeur général de Nasdaq OMX, Bob Greifeld.

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(5) Réactions

Gautier, je suis dans le même

Gautier, je suis dans le même cas que toi, moi j'ai 59 ans, parcourus 4 continents, et je retrouve ma famille et mes amis dans le monde entier.
Le problème des jeunes, c'est comme avec leur téléphone : ne pas bouger leur cul pour allé voir leurs amis même dans la pièce à coté.
Ils confondent, comme le patron de Facebook, Vie RÉELLE et VIRTUELLE.
Facebook mis en bourse dans les même banques qui ont planté la planète !! ?? Un problème de neurones : AVAST antivirus

Benjamin, Free_Think (bonjour

Benjamin, Free_Think (bonjour l’anglicisme), votre discours sur fessebouc ça fait vraiment vieux con dépassé qui n'a jamais testé le service par manque de curiosité et par peur de l'inconnu J'ai 51 ans je suis sur Facebook, je suis un peu ridé mais pas boutonneux, je partage avec un groupe d'amis des informations que seules eux peuvent accéder, et qui tout en étant personnelles ne sont pas confidentielles. Je reste en contact avec ma famille à 12'000 km d'ici, j'ai retrouvé des amis que j'avais perdu de vue. Je ne vois pas pourquoi un gouvernement intéresserait à mes photos de vacances et d’ailleurs je m'en tape ne voyant pas ce qu'ils pourraient faire de la couleur de mon maillot de bain. Tout ce discours est naïf et paranoïaque, un gouvernement a bien d'autres moyens plus intéressant pour se renseigner, comme vos cartes de crédit (mais peut en en êtes-vous à troquer des poules contre de clous).

L’économie de Facebook est aussi réelle que n'importe quelle économie de service. On est plus au 19eme siècle pas besoin d'usine pour avoir de la valeur. Et dans 50 ans Total fera quoi avec ses raffineries, de la gnôle? Facebook ou similaire sera toujours là. Les réseaux sociaux comptes des centaines de millions d'utilisateurs qui ne sont pas limités aux "ados boutonneux et lobotomisés" (bien sur vous, qui n’êtes pas lobotomisé, devez utiliser les signaux de fumée ou les pigeons voyageurs et n'ont pas un dangereux « smartphone » lisant les pensées pour les transmettre à la NSA, avec le code génétique de vos postillons): La plupart des sociétés de l’économie matériel ont aussi leur site sur Facebook et souvent bien plus utilisé que les îlots isolés que constituent les sites web privé.

Quand à l'action Facebook tout le monde savait qu'elle était surévalue et qu'elle allait descendre, ça a été publie mainte fois. Les spéculateurs ont juste fait mousser la sauce avant pour tromper les gogos et se remplir les poches en pariant à la baisse. Moche mais une pareille introduction en bourse ne pouvait qu'attirer tout ce qui ce fait pire.

Quels sont les assets de Facebook???

Une compagnie comme Total possede des raffineries, des plateformes de forage etc...

Mais que possede FB? Les donnees de 900 millions d'ados boutoneux et lobotomizes par leur iPhone et iPad? (j'en croise tous les jours le nez dans leur iPhone a tel point qu'ils sont meme plus capable de marcher droit...)

Est-ce que cela peut permettre de valoriser FB plus que Total???

L'economie reelle va rattraper la valeur virtuelle de FB et qui sait ou se trouve le fond!!!

Je ne suis pas un expert en economie, mais FB ressemble a s'y meprendre a une bulle boursiere... et la precedente a ete en 2002, comme quoi les investisseurs ne savent decidemnment pas tirer les lecons du passe.

-20 Mld en 2 jours, on devrait peut-etre pouvoir mettre FB dans le Guiness des records!!

Y en a qui doivent avoir mal au c...

échec Facebook

Je suis mort de rire !
C'est bien-là la mentalité américaine.
Ils veulent se faire du fric tout en étant endétés.
Donc, pas de surprise.

Facebook

Une gigantesque arnaque comme seule les sociétés outre atlantique sont capables d'engendrer.Les données personnelles de millions d'inconscients qui dévoilent leur vie personnelle à qui veut bien la connaître. Une mine d'or pour les services de renseignements et les arnaqueurs de tout les pays. Celui qui prétend être le propriétaire est-il conscient de ce qu'il fait? Je prédis une descente aux enfers pour le "propriétaire".C'est une nouvelle version du système "Madoff".

 
 
 
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