Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle en Côte d'Ivoire : le soutien de Bédié est une "trahison" selon Bertin

En savoir plus

FOCUS

Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

En savoir plus

MODE

Fashion week : promenade pour un objet d’exception

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : un sursaut possible ?

En savoir plus

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

  • Nicolas Sarkozy fait son retour en politique... sur Facebook

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Quand Hollande se targue d’influencer la politique économique européenne

    En savoir plus

  • Visé par une enquête, Zidane pourrait être privé de banc de touche

    En savoir plus

  • Ebola : les 6,5 millions d'habitants de la Sierra Leone assignés à résidence

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse: les indépendantistes n'ont pas tout perdu

    En savoir plus

  • Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

    En savoir plus

  • Irak : combattants kurdes recherchent armes lourdes désespérément

    En savoir plus

  • Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Euro-2020 : la finale de l'"Euro pour l’Europe" à Wembley

    En savoir plus

  • Corruption : amende record pour le géant pharmaceutique GSK

    En savoir plus

  • Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

    En savoir plus

  • Après le "non" de l’Écosse, la Catalogne prépare son propre référendum

    En savoir plus

  • Ebola : l'infirmière française contaminée reçoit un traitement expérimental

    En savoir plus

SPORT

Le CIO met le Qatar hors-jeux pour les JO 2020

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/05/2012

Tokyo, Madrid et Istanbul se disputeront durant 15 mois le droit d'accueillir les Jeux olympiques 2020. La ville de Doha, au Qatar, a été écartée de la course mercredi par le Comité international olympique (CIO).

AFP - En l'excluant de la campagne olympique pour les JO-2020, le CIO a clairement signifié à l'opulent Qatar son refus de lui accorder un nouvel événement planétaire après le Mondial-2022 de foot, soulignant ses handicaps structurels... et insurmontables.

Les conclusions du rapport d'experts sur lequel s'est basé le CIO pour effectuer, mercredi à Québec, un premier écrémage fatal à Doha et à Bakou, sont éclairantes.

Sur le plan technique (transports, infrastructures, compacité, soutien des autorités...), la capitale qatarie, familière de l'organisation de grands événements sportifs, n'a rien à envier à Tokyo, Madrid, encore moins à la cacophonique Istanbul, les trois villes retenues pour ferrailler jusqu'à la finale en septembre 2013.

En revanche, elle souffre d'un handicap incurable: la chaleur (près de 45 degrés) qui y règne en juillet et en août, les deux mois privilégiés par le CIO pour organiser les Jeux. Cette année, contrairement à ce qui s'était passé pour 2016, Doha avait été autorisée par le CIO, les fédérations internationales et le comités nationaux olympiques, à décaler ses dates prévisionnelles en octobre.

C'était sans compter sur le puissant lobby des diffuseurs pour qui des JO automnaux reviennent à proposer des "JO du week-end et une audience moindre", comme le souligne le rapport. En 2000, ces mêmes chaînes avaient pourtant été moins regardantes avec Sydney et ses Jeux en septembre.

Au-delà de l'obstacle de la chaleur, qui n'a pas empêché la Fifa d'offrir au Qatar le Mondial-2022, le problème de Doha est relativement limpide: Le CIO, dans sa configuration actuelle, ne veut pas d'elle malgré (ou à cause de!) les garanties financières qu'elle offre.

Pas légitime

Son président, Jacques Rogge, n'en a jamais fait mystère. En 2008, peu avant les Jeux de Pékin (pourtant elle aussi écrasée d'une chaleur prévisible), il déclarait dans une interview à l'AFP qu'"une ville de moins de 2 millions d'habitants ne (pouvait) prétendre à accueillir les Jeux". Que dire alors d'un pays de 1,7 million! Même si l'essentiel de sa population est concentré dans sa capitale.

Aux yeux du CIO, le Qatar n'est pas légitime. Le fait que son prince héritier, membre du CIO et patron de l'ex-candidature olympique, Tamim Al-Thani veuille élargir sa base et en faire l'organisateur "des JO du Moyen-Orient et du monde arabe" ne change rien.

Profondément "déçus et surpris" par la décision du CIO, mercredi à Québec, les responsables du projet annonçaient qu'ils allaient "tirer les leçons" de leur échec. A ce stade, une nouvelle candidature, pour 2024 par exemple, serait presque assurément aussi vaine que les précédentes.

"Offrir les Jeux au Qatar, ce serait exposer le CIO aux mêmes risques que la Fifa", indique par ailleurs un membre de l'institution olympique, évoquant les soupçons de corruption qui ont entouré l'octroi du Mondial-2022 au pays du Golfe.

"Le Qatar organise déjà beaucoup d'événements, ils ont la Coupe du monde, ce qui n'est pas rien", avait ajouté Jacques Rogge au moment de l'exclusion du pays pour la course aux JO-2016.

Il semble qu'il devra s'en contenter encore longtemps.

Première publication : 24/05/2012

  • JEUX OLYMPIQUES

    Arabie saoudite, Qatar, Brunei : où sont les femmes ?

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Londres montre ses muscles avant les JO

    En savoir plus

  • JEUX OLYMPIQUES

    JO-2012 : les athlètes français débordent d'ambitions

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)