Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Amnesty dénonce les violences faites aux femmes en Égypte

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la loi anti-djihad de Cazeneuve

En savoir plus

FOCUS

L'essor d'un bouddhisme radical

En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Maintenant, fais tes prières" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

  • Vidéo : à Tel-Aviv, les habitants vivent dans la peur des tirs de roquettes

    En savoir plus

  • Obama face à la "crise humanitaire" des mineurs clandestins au Texas

    En savoir plus

FRANCE

Le ministre de l'Éducation rend publiques dix-sept études passées sous silence

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/05/2012

Vincent Peillon, le ministre français de l'Éducation nationale, a lancé une opération de "transparence" et ordonné la publication ce vendredi de 17 rapports des inspections générales qui avaient "été cachés" par le précédent gouvernement.

AFP - Par souci de "transparence" et pour "contribuer utilement au débat public", le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a fait publier vendredi 17 rapports des inspections générales qui sont autant de mines d'informations sur le système éducatif.
              
Tous datés de 2011, ces rapports abordent l'école maternelle, le remplacement des enseignants, les premiers internats d'excellence, le suivi de la réforme du bac professionnel ou encore la mise en oeuvre de la très controversée réforme de la formation des enseignants.
              
M. Peillon avait annoncé que les rapports "cachés ces dernières années" seraient publiés, reprenant ainsi à son compte les critiques d'organisations, comme les parents d'élèves de la FCPE, sur la rétention par le précédent gouvernement de notes et rapports.
              
L'Association des maires ruraux de France (AMRF) avait par exemple dû saisir la commission d'accès aux documents administratifs (Cada) pour obtenir le rapport de juin 2011 ("pourtant favorable") sur le plan "Ecole numérique rurale" que l'ancien ministre Luc Chatel lui avait refusé, a expliqué à l'AFP son président, Vanik Berberian.
              
"relation de confiance entre l'Ecole et la Nation"
              
Publier ces rapports, c'est "se mettre en conformité avec un engagement du président (François Hollande) pour une République exemplaire" et "instaurer une nouvelle relation de confiance entre l'Ecole et la nation", a-t-on commenté au ministère.
              
En consultant les 17 rapports sur www.education.gouv.fr, on relève l'acuité du problème des remplacements, la nécessité d'une formation "adaptée" pour les professeurs de maternelle, les risques de sortie du système éducatif après la classe de seconde professionnelle ou encore le coût des internats d'excellence.
              
La connaissance du "nombre réel des absences" des enseignants du public est "très imparfaite" et, en collèges et lycées, les remplacements ne se font pas "dans des conditions satisfaisantes dès le premier jour".
              
L'enseignement public, où des milliers de postes de remplaçants ont été supprimés depuis 2007, "est par ailleurs confronté à une insuffisance des viviers des professeurs remplaçants que, pour le moment, ni le recours à Pôle emploi, ni l'appel à de jeunes retraités ne permettent de compenser".
              
Selon un autre rapport, il faut offrir aux professeurs de maternelle une formation "importante" et "adaptée", avec une "ouverture aux autres cultures de la petite enfance", d'autant plus que la réforme de la formation a mis l'accent sur les savoirs par disciplines (français, sciences, langues...), ce qui n'est pas le plus utile pour faire classe à des élèves de trois à six ans.
              
Un rapport soulève aussi le coût important des internats d'excellence, par exemple 10.000 euros par an et par interne à celui de Sourdun (Seine-et-Marne), hors masse salariale, ce qui pose la question de leur pérennité car ils ont bénéficié grâce au grand emprunt de "moyens exceptionnels" qui ne sont pas renouvelables.
              
Quant à la réforme du bac pro (passé de quatre à trois ans), elle va bien permettre à plus d'élèves de devenir bacheliers, mais "un peu plus d'un jeune sur cinq ne passe pas en première", une "hausse des sorties" qui "constitue une alerte sur le fonctionnement de la seconde professionnelle".
              
Désormais, tous les rapports des inspections ont "vocation à être publiés", selon le ministère, les 17 étant "les plus récents" mais "les plus anciens seront publiés dans les jours qui viennent".
              
Evoquant "la fin du +black out+", le syndicat SE-Unsa a salué un "signal positif" en "rupture avec les pratiques antérieures". Le Snalc a lui "remercié" le ministre pour cette "transparence" sur "des sujets qui ne sont pas anodins".

 

Première publication : 25/05/2012

  • FRANCE

    Vincent Peillon annonce le retour à la semaine de cinq jours à l'école

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE

    Les enseignants, une profession courtisée par les candidats

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)