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FRANCE

Un mois de captivité aux mains des Farc pour Roméo Langlois

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/05/2012

Cela fera un mois lundi que le correspondant de FRANCE 24 à Bogota, Roméo Langlois, est détenu par les Forces armées révolutionnaires (Farc) dans le sud de la Colombie. À la mi-mai, la guérilla s'était engagée à le relâcher.

AFP - Détenu par les Farc dans le sud de la Colombie, le journaliste français Roméo Langlois en sera lundi à un mois de captivité, malgré une pression croissante sur la guérilla qui a affiché l'intention de le libérer.

La disparition du correspondant de la chaîne de télévision France 24 remonte au 28 avril, quand une brigade militaire qu'il accompagnait pour filmer le démantèlement d'un laboratoire de drogue dans le département de Caqueta, un fief des insurgés marxistes, a été attaquée.

Principal groupe rebelle de ce pays en proie à un conflit depuis un demi-siècle, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) l'ont qualifié de "prisonnier de guerre" et réclamé un débat sur le rôle des médias avant de s'engager à le relâcher, dans un message diffusé mi-mai.

Faute de nouvelles, l'ambassadeur de France à Bogota, Pierre-Jean Vandoorne, a espéré que cette capture, unanimement dénoncée par la communauté internationale et les associations de défense des droits de l'homme, ne "se transforme pas en véritable enlèvement".

Des déclarations qui ravivent le souvenir de l'ancienne otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, séquestrée entre 2002 et 2008 dans cette même région située à la lisière de la forêt amazonienne.

Un tel scénario demeure toutefois très improbable, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ayant même manifesté son "optimisme".

Sur place, l'organisme humanitaire international, auquel les Farc ont remis une trentaine d'otages en quatre ans, n'attend plus que leur signal pour partir chercher le journaliste, qui a été blessé au bras par un tir.

Les autres médiateurs réclamés par la guérilla sont également sur le qui-vive : l'ex sénatrice d'opposition Piedad Cordoba, directrice de l'ONG "Colombiens et Colombiennes pour la paix", ainsi qu'un émissaire spécial du président français François Hollande, prêt à quitter Paris à tout moment.

"Si les Farc ont dit qu'elles le relâcheraient, a priori c'est ce qu'elles vont faire", a confié à l'AFP un diplomate européen en poste à Bogota.

Mais les desseins de la plus vieille guérilla d'Amérique latine, qui s'est engagée en février à renoncer aux enlèvements contre rançon avant de libérer en avril les derniers policiers et militaires retenus en otage, sont difficiles à déchiffrer.

"Le discrédit que leur vaut l'enlèvement de Langlois est moins important pour eux (les guérilleros des Farc, ndlr) que la possibilité de retrouver une place sur la scène internationale", a affirmé Roman Ortiz, spécialiste de la guérilla, professeur à l'Université des Andes de Bogota, dans un entretien avec l'AFP.

Depuis la libération de Mme Betancourt, les Farc "avaient disparu de la scène à l'étranger", poursuit M. Ortiz, selon lequel les rebelles se livrent à des "manipulations" autour de "l'enlèvement" de Roméo Langlois et risquent de "retarder sa libération afin d'attirer au maximum l'attention, notamment en Europe et en France".

"Il n'est pas sûr qu'ils le relâchent gratuitement, sans demander quelque chose en échange", a aussi estimé auprès de l'AFP l'expert colombien Alfredo Rangel, directeur de la fondation Sécurité et Démocratie.

Fondées en 1964, les Farc, encore fortes de 9.200 combattants repliés dans les régions rurales, continuent d'alterner les appels à la paix et les offensives sur le terrain, abattant encore 12 militaires il y a une semaine.

De son côté, le gouvernement colombien, qui s'oppose régulièrement avec la rébellion sur les modalités d'un dialogue de paix, l'a appelée à relâcher le journaliste "sans faire de show", soucieux que l'affaire ne prenne pas une "tournure politique" avec les autorités françaises.

Première publication : 27/05/2012

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