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Dernière modification : 30/05/2012

Égypte : appels au boycott du second tour de la présidentielle

Les révolutionnaires égyptiens se remobilisent dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle. Face à la crise, les monnaies locales alternatives se multiplient. Et Monmouth, au pays de Galles, devient la première « ville Wikipédia » du monde.

Égypte : appels au boycott du second tour de la présidentielle


Des milliers de manifestants égyptiens sont retournés sur la place Tahrir lundi après l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle. La confirmation d’une finale entre l’ancien Premier ministre Ahmed Chafiq et le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, suscite en effet la colère des activistes qui ont contribué à chasser Hosni Moubarak du pouvoir.

Le QG de campagne d’Ahmed Chafiq, dénoncé comme un cacique de l’ancien régime, a ainsi été incendié, tandis que le compte Twitter des Frères musulmans a lui été piraté le week-end dernier. Le logo du parti y a été remplacé par une photo de Khaled Saïd, une icône de la révolution.

Et sur le site de microblogging, les appels au boycott du second tour se multiplient. Cette internaute affirme ainsi que ce vote revient à choisir entre une dictature militaire et une dictature religieuse.

D’autres à l’image de l’activiste Tarek Shalaby avaient décidé de bouder les urnes dès le premier tour. Sur son blog, il explique qu’il refuse de prendre part à un processus électoral qui est, selon lui, entièrement contrôlé par l’armée au pouvoir depuis le départ d’Hosni Moubarak.

Des militaires honnis par les activistes de la place Tahrir, qui les accusent notamment d’avoir gardé les réflexes répressifs de l’ancien régime. C’est pourquoi certains envisagent tout de même de voter pour le candidat islamiste afin de barrer la route à Ahmad Chafiq, qui est issu de l’armée. C’est le cas notamment de la blogueuse Zeinobia, qui pose néanmoins ses conditions. Elle affirme ainsi qu’elle ne se ralliera à Mohammed Morsi que si les Frères Musulmans s’engagent, entre autres, à constituer à un gouvernement de coalition représentant toutes les forces politiques du pays.



Les monnaies alternatives s’épanouissent sur le web


Le Sol, la Bogue, le Berkshare ou le Chiemgauer ne vous disent peut-être rien, mais ces monnaies locales et alternatives sont en plein boom, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Alors que le dollar, l’euro ou la livre sterling subissent les aléas des fluctuations des marchés, ces systèmes monétaires parallèles promeuvent une économie éthique et solidaire ramenée à l’échelle d’une ville ou d’une région.

En France, le terme consacré est « Monnaie Locale Complémentaire », car il ne s’agit pas de remplacer la monnaie « officielle », et il en existe plus de 20 sur l’ensemble du territoire.

De Pézenas à Villeneuve-sur-Lot en passant par Romans, les expériences se multiplient, et chacune met l’accent sur des objectifs différents : résoudre la crise, protéger l’environnement, soutenir les commerces locaux ou créer des liens sociaux. En Grande-Bretagne, en Italie et en Allemagne aussi, la fièvre des monnaies locales se fait sentir, avec les mêmes motivations, et des résultats similaires.

Dans le même temps, d’autres systèmes fleurissent, souvent appuyés sur le web et le mobile, avec de nombreux sites et applications dédiés. Les marchés de troc et les banques du temps pour s’échanger des services rencontrent ainsi un grand succès en Grèce et en Espagne.

Et à l’inverse de ces initiatives ultra-locales, le système Bitcoin, lancé en 2009 pour n’être dépensé que sur le web, n’a pas de frontières et n’importe qui peut se porter acquéreur de ces cyber-pièces et les utiliser où bon lui semble sur la toile.



La tendance du jour sur les réseaux sociaux

« UAE dress code », c’est-à-dire « code vestimentaire des Emirats arabes Unis », c’est autour de ces mots-clefs que s’articule une campagne lancée sur Internet par deux femmes émiraties pour appeler les étrangers à faire preuve de plus de décence. Les tenues légères et les gestes amoureux en public des touristes ou des expatriés dérangent en effet une partie de la population locale. Des internautes se sont donc mobilisés, ces dernières semaines, pour les appeler à respecter les coutumes musulmanes de leur pays, qui est pourtant connu pour être l’un des plus libéral de la région du Golfe.

 

 

Monmouth, ville Wikipédia

Depuis deux semaines à Monmouth, chacun peut utiliser son smartphone pour scanner les centaines de codes QR qui ont été apposées sur les monuments, et autres bâtiments historiques de cette petite ville galloise. Des codes qui les renvoient sur les fiches Wikipédia correspondantes. Le projet, baptisé "Monmouthpédia", a nécessité 6 mois de préparation et pourrait prochainement être développé dans d’autres villes du monde.

 

La vidéo du jour

Qui a dit que n’importe qui pouvait jouer du synthé ? C’est la question que pose cette vidéo tournée pour promouvoir le festival de musiques électroniques suédois Volt. Et pour répondre à cette interrogation, différents synthétiseurs ont été confiés aux mains « expertes » de singes, lémuriens, paresseux et suricates… avec un résultat plus que moyen, jusqu’à ce qu’une main humaine remixe tout ce petit monde.

Par Electron Libre

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