Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

FRANCE

À Madrid, Manuel Valls plaide pour la "dissolution complète" de l'ETA

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/05/2012

Lors de sa première visite à Madrid en tant que ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a dit souhaiter la "dissolution complète" de l'ETA et a rappelé que la France et l'Espagne devaient rester mobilisées face au groupe armé basque.

REUTERS - Le désarmement et la dissolution de l'organisation indépendantiste basque ETA sont un préalable indispensable à toute discussion, a déclaré mardi Manuel Valls.

Le ministre de l'Intérieur, qui était en déplacement en Espagne, a prôné le maintien d'un "très haut niveau de coopération" contre le terrorisme entre la France et l'Espagne.

"La dissolution et le désarmement total de l'ETA sont le préalable à toute autre discussion", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

"Cette politique sera poursuivie jusqu'à la dissolution de l'ETA. Il n'y aura pas de changement", a-t-il ajouté, estimant qu'il ne fallait pas "baisser la garde". "Nous devons agir contre ces militants de l'ETA qui ont toujours une activité en France (...) et qui disposent encore de stocks d'armes qu'ils doivent restituer."

L'ETA a annoncé en octobre la fin définitive de sa lutte armée et a invité les autorités espagnoles et françaises à engager des négociations pour mettre fin à plus de quatre
décennies de combat en faveur de l'indépendance du Pays basque dans le nord de l'Espagne et le sud de la France.

Elle a effectué un pas supplémentaire vers la fin de sa lutte armée en novembre dernier en se disant prête à envisager un démantèlement de son arsenal.

François Hollande a déclaré en mars ne pas envisager de discuter avec l'ETA.

Le président de la République, alors candidat socialiste à l'élection présidentielle, s'était dit déterminé à lutter contre le terrorisme aux côtés des autorités espagnoles.

Première publication : 29/05/2012

  • ESPAGNE - FRANCE

    Après plus de quarante ans d'activité, ETA met fin à sa lutte armée

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    Un séparatiste de l'ETA interpellé à Cambridge

    En savoir plus

  • FRANCE - ESPAGNE

    La militante basque Aurore Martin sort de la clandestinité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)