Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'opposition vénézuélienne interdite de manifester avant le vote de dimanche

En savoir plus

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

Economie

L'assemblée générale d'Air France-KLM refuse de valider la prime de Pierre-Henri Gourgeon

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/05/2012

Les actionnaires de la compagnie aérienne se sont opposés à plus de 78 % à la prime de 400 000 euros versée à l'ex-directeur général du groupe. Actionnaire minoritaire de l'entreprise, l'État avait fait savoir qu'il y était très défavorable.

AFP - L'assemblée générale d'Air France-KLM a refusé jeudi à une écrasante majorité de valider la prime de 400.000 euros versée à l'ancien directeur général du groupe, Pierre-Henri Gourgeon, au coeur d'une polémique.

Au total, 78,80% des actionnaires ont voté contre, 19,44% ont voté pour, 1,76% se sont abstenus. Quelques heures avant l'assemblée, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait appelé M. Gourgeon à rembourser "de lui-même" cette somme, au nom de la "morale".

Le ministre de l'Economie et des Finances avait réaffirmé qu'aux yeux du gouvernement, cette prime n'allait "pas dans le sens de la décence" et que l'Etat, actionnaire à 15,8% d'Air France-KLM, s'opposerait à sa validation.

L'insistance de Bercy s'inscrit dans le contexte de la restructuration difficile d'Air France, qui pourrait se solder par plusieurs milliers de suppressions de postes, et de l'offensive du gouvernement pour limiter les rémunérations des dirigeants d'entreprises dont l'Etat est actionnaire.

La prime controversée a été accordée à Pierre-Henri Gourgeon en contrepartie d'une clause de non-concurrence de trois ans, dans le cadre d'un montant total de 1,5 million d'euros d'indemnités négocié à la suite de son éviction en octobre 2011.

Le président d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, a défendu jeudi le principe de cette clause en estimant qu'elle avait été "décidée de façon raisonnable, de bon droit et qu'elle a protégé l'entreprise".

Après avoir essuyé des huées dans l'assemblée, M. Spinetta s'est engagé à ne lui-même solliciter aucune rémunération exceptionnelle en cas de départ du groupe.

 

Première publication : 31/05/2012

  • FRANCE

    Le gouvernement ne veut pas de licenciements secs chez Air France

    En savoir plus

  • AÉRONAUTIQUE

    À Air France, un plan d’économies sous influence électorale

    En savoir plus

  • AÉRONAUTIQUE

    Air France-KLM accuse une perte de plus de 800 millions d'euros

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)