Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

Economie

L'assemblée générale d'Air France-KLM refuse de valider la prime de Pierre-Henri Gourgeon

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/05/2012

Les actionnaires de la compagnie aérienne se sont opposés à plus de 78 % à la prime de 400 000 euros versée à l'ex-directeur général du groupe. Actionnaire minoritaire de l'entreprise, l'État avait fait savoir qu'il y était très défavorable.

AFP - L'assemblée générale d'Air France-KLM a refusé jeudi à une écrasante majorité de valider la prime de 400.000 euros versée à l'ancien directeur général du groupe, Pierre-Henri Gourgeon, au coeur d'une polémique.

Au total, 78,80% des actionnaires ont voté contre, 19,44% ont voté pour, 1,76% se sont abstenus. Quelques heures avant l'assemblée, le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait appelé M. Gourgeon à rembourser "de lui-même" cette somme, au nom de la "morale".

Le ministre de l'Economie et des Finances avait réaffirmé qu'aux yeux du gouvernement, cette prime n'allait "pas dans le sens de la décence" et que l'Etat, actionnaire à 15,8% d'Air France-KLM, s'opposerait à sa validation.

L'insistance de Bercy s'inscrit dans le contexte de la restructuration difficile d'Air France, qui pourrait se solder par plusieurs milliers de suppressions de postes, et de l'offensive du gouvernement pour limiter les rémunérations des dirigeants d'entreprises dont l'Etat est actionnaire.

La prime controversée a été accordée à Pierre-Henri Gourgeon en contrepartie d'une clause de non-concurrence de trois ans, dans le cadre d'un montant total de 1,5 million d'euros d'indemnités négocié à la suite de son éviction en octobre 2011.

Le président d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta, a défendu jeudi le principe de cette clause en estimant qu'elle avait été "décidée de façon raisonnable, de bon droit et qu'elle a protégé l'entreprise".

Après avoir essuyé des huées dans l'assemblée, M. Spinetta s'est engagé à ne lui-même solliciter aucune rémunération exceptionnelle en cas de départ du groupe.

 

Première publication : 31/05/2012

  • FRANCE

    Le gouvernement ne veut pas de licenciements secs chez Air France

    En savoir plus

  • AÉRONAUTIQUE

    À Air France, un plan d’économies sous influence électorale

    En savoir plus

  • AÉRONAUTIQUE

    Air France-KLM accuse une perte de plus de 800 millions d'euros

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)