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SPORT

Monaco engage Claudio Ranieri pour tenter de remonter en Ligue 1

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/05/2012

Après Carlo Ancelotti en Ligue 1, la Ligue 2 accueillera elle aussi un grand entraîneur italien la saison prochaine. Il s'agit de Claudio Ranieri, recruté par l'AS Monaco du milliardaire russe Dmitry Rybolovlev. Sa mission : la remontée dans l'élite.

AFP - Avant Monaco, Claudio Ranieri est passé par Chelsea, la Juventus, l'AS Rome et l'Inter Milan. Il entrera dans le vif du sujet dès le vendredi 27 juillet, en recevant Tours lors de la première journée.

Jamais la L2 n'aura eu un club disposant d'un tel budget et d'une telle star sur le banc. La saison passée, avec 20 millions d'euros dépensés au mercato hivernal après la prise de contrôle de la société Monaco Sport Invest (MSI), liée à M. Rybolovlev, le club du Rocher brillait déjà de mille feux, mais pas sur le terrain.

L'équipe de la Principauté a longtemps flirté avec la relégation avant de finir 8e. Et l'entraîneur Marco Simone, autre technicien italien, mais débutant, avait lui-même scellé son sort en fin de saison en parlant de "miracle accompli cette saison en assurant le maintien".

Simone fut limogé le 19 mai. Car le maintien ne suffit pas. C'est une remontée en élite qu'il faut à un club de ce standing. Ce sera donc la mission de Ranieri, qui a dirigé, entre autres, Chelsea, la Juve et l'Inter.

Ranieri, 60 ans, devait prendre ses fonctions ce mercredi, pour un contrat de deux ans, avec une année supplémentaire en option. Une conférence de presse de présentation est organisée jeudi à 17h00 au stade Louis-II.

Habitué des missions difficiles

Ranieri est un habitué des missions difficiles. Il avait déjà pris l'AS Rome dans le fond du classement en début de saison 2009-2010 pour échouer sur les talons de l'Inter dans la course au "Scudetto" (titre). Débarqué en février 2007 dans le club de Parme, alors relégable, il avait miraculeusement assuré le maintien. Faire monter un club dans l'élite, il l'a déjà fait avec la Fiorentina qu'il a hissée en Serie A à l'issue de la saison 1993-94.

Son dernier contrat s'est toutefois mal fini à l'Inter Milan, dont il avait pris les rênes en cours de saison passée. Tout était bien parti pourtant. Il avait imposé son autorité au groupe, et n'avait pas hésité à mettre en garde deux cadors comme Sneijder et Forlan.

Mais, le 26 mars, Ranieri n'avait pas résisté à la saison cauchemardesque de l'Inter et avait fini par être licencié par le président Massimo Moratti, au lendemain d'un nouvelle défaite face à la Juventus Turin.

Avec Ranieri, c'est toutefois un patron technique au pedigree unique qui débarque en L2. A Chelsea, la Juventus Turin, Valence, l'Atletico Madrid ou la Roma, il a géré les caprices des stars et des vestiaires bourrés d'ego, et va disposer d'une aura inégalée en L2.

L'ASM s'enorgueillit dans son communiqué d'avoir dans ses rangs un technicien "aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs du football européen", censé apporter "à l'AS Monaco toute la richesse de son expérience et de ses réalisations dans le football".

Monaco, Ranieri connaît : c'est ce club qui l'avait éliminé en demi-finale de Ligue des champions en 2004 alors qu'il était entraîneur à Chelsea et que l'ASM était cornaquée par Didier Deschamps, le plus "italien" des entraîneurs français.


Première publication : 31/05/2012

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