Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Pologne : le gouvernement défie l'UE avec ses réformes de la justice

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand méchant zouk" rend hommage à Patrick Saint-Éloi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Les marchés prudents après la victoire d'Angela Merkel

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le crépuscule d'Angela Merkel"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Sénat résiste à la vague Macron"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Kamel Daoud : "Enfermer la femme, c'est s'emprisonner soi-même"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Antonio Tajani : "Le référendum catalan est illégal"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Macron signant les ordonnances : une mise en scène "à l'américaine"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'île Maurice dépassée par le trafic de drogue

En savoir plus

Afrique

Le Premier ministre islamiste Hamadi Jebali s'en prend aux salafistes

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/05/2012

Issu du parti islamiste Ennahda, le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali attribue aux salafistes les récentes violences intervenues en Tunisie. Et les accuse de répandre des "messages faux et qui font peur" sur l'islam.

AFP - Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali a accusé mercredi les salafistes radicaux à l'origine de récentes violences de "transmettre des messages faux et qui font peur" sur l'islam, et estimé que "la patience des Tunisiens était à bout".

"Pourquoi tant de violence, pourquoi tant d'agressions ?", a lancé M. Jebali interrogé sur la violence de groupes salafistes, lors d'un entretien diffusé par plusieurs chaînes de télévision tunisiennes.

"Est-il inscrit dans l'islam d'imposer à autrui ses idées avec la force et la violence ? Vous êtes en train de transmettre des messages faux et qui font peur sur l'islam", a-t-il déclaré, assurant que le gouvernement n'allait "pas rester les bras croisés". "Nous allons appliquer la loi. La patience des Tunisiens est à bout", a-t-il ajouté.

"Ennahda (le parti islamiste qui domine le gouvernement, ndlr) ne s'allie pas avec ceux qui traitent les gens de mécréants", a-t-il martelé.

Les incidents liés à des groupes salafistes radicaux se sont multipliés ces dernières semaines, avec notamment des débits d'alcool attaqués et des postes de police incendiés le week-end dernier dans le nord ouest de la Tunisie.

Ces groupes de "barbus" sont minoritaires mais ultra-présents dans le champ public et pas un jour ne passe en Tunisie sans qu'il ne soit fait état d'incidents --pas toujours vérifiés-- liés aux salafistes.

Les autorités sont régulièrement accusées de laxisme et Ennahda est souvent soupçonné d'entretenir des relations ambigües avec cette mouvance.

 

Première publication : 31/05/2012

  • TUNISIE

    Répression des manifestations de Tunis : la société civile dénonce un "lundi noir"

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Violents heurts à Tunis lors d'une manifestation interdite par le pouvoir

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Des milliers de Tunisiens manifestent pour que la charia soit inscrite dans la Constitution

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)