Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La CAN fait sa révolution

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : 6 mois à la Maison Blanche

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

"Le budget de l'armée a connu une érosion constante"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les expositions incontournables de l'été 2017

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le premier grand test pour Macron vient de sa propre armée"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Emmanuel Macron, "l'adjudant de la République"

En savoir plus

FOCUS

Afrique du Sud : les abandons de bébés en hausse, les adoptions en baisse

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Face à Macron, le général de Villiers rend les armes

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Remaniement ministériel en Côte d'Ivoire

En savoir plus

EUROPE

Paris et Moscou s'opposent sur le départ de Bachar al-Assad

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/06/2012

À l'occasion de la réception de son homologue russe Vladimir Poutine à l'Élysée, ce vendredi, le président français a estimé qu'il n'y avait "pas de solution possible" à la crise syrienne sans "le départ de Bachar al-Assad".

AFP - Le président François Hollande a affirmé vendredi soir à Paris qu'il n'y avait "pas de solution possible" en Syrie sans "le départ de Bachar el Assad", lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Il n'y a "pas de solution possible" en Syrie sans "le départ" de son président Bachar el Assad, a affirmé le chef de l'Etat. "Il doit y avoir des sanctions" contre le régime syrien, a-t-il également déclaré, en ajoutant qu'il connaissait "les risques de déstabilisation, avec les risques de guerre civile" en Syrie.

"Le régime de Bachar el Assad s'est conduit de manière inacceptable, intolérable. Il a commis des actes qui le disqualifient". Il n'y a "de sortie de cette situation qu'avec le dépat de Bachar el Assad", a insisté François Hollande estimant que ce départ était "un préalable pour la transition politique".

Interrogé sur la possiblilité pour la Russie d'accueillir Bachar el Assad si celui-ci devait quitter le pouvoir, Vladimir Poutine a affirmé, ironique: "Assad a visité beaucoup plus souvent Paris que Moscou!".

"Je n'ai aucune responsabilité sur les visites d'Assad père et fils à Paris. C'était un autre temps, une autre époque", a aussitôt répliqué le président Hollande.

L'ex-président Hafez el Assad, mort en juin 2000, était venu à Paris à l'invitation de l'ancien président Jacques Chirac, le 16 juillet 1998. Son fils Bachar, qui lui a succédé à la tête de la Syrie, y est venu deux fois, à l'invitation de l'ex-président Nicolas Sarkozy, en juillet 2008 et en novembre 2009.

Hafez el Assad avait effectué une visite à Moscou en juillet 1999, sa première après l'effondrement de l'URSS huit ans plus tôt. Son fils pour sa part s'est rendu plusieurs fois ces dernières années à Moscou: en janvier 2005, en décembre 2006 et en août 2008.
 



Première publication : 01/06/2012

  • SYRIE

    Le sur-place de la diplomatie russe face au bain de sang syrien

    En savoir plus

  • SYRIE

    Un navire russe contenant des armes a fait escale en Syrie

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Pour Alain Juppé, un accord est possible avec Moscou sur le dossier syrien

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)