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Valérie Trierweiler, "la Première journaliste de France", épinglée par la presse
La journaliste et compagne du président François Hollande, Valérie Trierweiler, va continuer d’exercer sa plume dans les pages culture de "Paris-Match". Un choix qui suscite la polémique au sein de la profession.
"Je l’ai toujours dit, je l’ai toujours su. Journaliste, c’est mon métier. C’est vital pour moi […]. C’est un partie de mon existence à laquelle je n’ai pas envie de renoncer." Valérie Trierweiler, la compagne du président François Hollande, a réitéré sa volonté de conserver son poste de journaliste culture à "Paris-Match", lors d’un entretien sur France Inter jeudi 7 juin. Un choix qui fait polémique dans la profession.
Est-il compatible de disposer d’un cabinet à l’Élysée et de compter sur des conseillers personnels tout en continuant à écrire pour l’hebdomadaire "Paris-Match" ? Certains journalistes en doutent, à l’image du correspondant de "Libération" à Bruxelles Jean Quatremer, qui s’insurge contre ce qu’il appelle une "confusion déontologique". "Il est évident qu’elle ne sera absolument pas une journaliste comme une autre, quel que soit son domaine d’intervention", argumente-t-il sur son blog.
À titre d’exemple, Jean Quatremer cite l’Allemagne, où "lorsqu’un journaliste tombe amoureux d’un politique, il arrête tout simplement d’exercer sa profession". La femme du Chancelier allemand Gerhart Schröeder, Doris Schröeder, avait abandonné son métier de journaliste après l'élection de son mari en 1998.
Eleanor Roosevelt, l'insoumise
Pour contrecarrer ces propos, Valérie Trierweiler, qui a évoqué l'idée de se faire appeler "Première journaliste de France", plutôt que Première dame, puise ses références du côté américain. Pour sa première chronique depuis l’élection à la présidence de la République de François Hollande, elle a choisi d’écrire sur "Eleanor Roosevelt l’insoumise". "Tiens donc ! Une First lady journaliste n'est pas une nouveauté. Evidemment, il faut regarder de l'autre côté de l'Atlantique pour trouver ce cas unique et ne pas hurler au scandale", peut-on lire. Eleanor Roosevelt "ne s'interdit d'y aborder aucun sujet, ni social, ni politique, ni même international surtout à la veille de la Seconde Guerre mondiale".
Un message personnel adressé à ses confrères et consœurs qui y voient justement un nouvel argument pour dénoncer "le mélange des genres". "On nous avait juré, promis, craché qu’à aucun moment la compagne de François Hollande ne s’occuperait de politique", s’étonne Béatrice Vallaeys, directrice-adjointe de la rédaction de "Libération" dans les colonnes du quotidien de gauche.
La compagne du président, qui a quitté la rubrique politique de "Paris-Match" depuis six ans, publiera ses articles dans les pages culture du magazine. Elle s’exprimera sur la sortie de livres, de spectacles ou d’expositions. "Tiens donc, la culture n’est pas politique ?", s’interroge avec ironie Béatrice Vallaeys.
Conflits d'intérêt évidents
Valérie Trierweiler, qui officie depuis 22 ans à "Paris-Match", dit vouloir continuer à travailler pour rester indépendante financièrement. "Ce n'est pas à François de prendre en charge [mes enfants] ni à l'État", se justifie-t-elle. "Qu’elle veuille gagner sa vie, personne ne lui reprochera, mais de grâce, loin des médias. Au moins pour cinq ans", rétorque Béatrice Vallaeys.
Pour Hervé Gattegno, rédacteur en chef du "Point", il est légitime qu'elle ait un emploi. "Si on exige d'elle qu'elle renonce à son métier, il faut aller au bout de la logique et demander à l'État de subvenir aux besoins de la famille du président - y compris quand ce n'est pas sa famille au sens juridique", analyse-t-il dans les colonnes de l'hebdomadaire.
Un autre journaliste - homme - vient au secours des femmes journalistes qui partagent la vie de politiques. Invité dans l'émission "C à vous" sur France 5, Jean-Pierre Elkabbach estime qu’il faut arrêter de sacrifier les femmes journalistes parce qu’elles sont les épouses ou les compagnes d’hommes politiques. "On peut leur faire confiance dans le cadre professionnel pour qu’elles fassent preuve de lucidité, d’exigence et donc d’indépendance", a-t-il indiqué.
Mais pour la porte-parole du Syndicat national des journalistes, Dominique Pradalié, la position de la journaliste de 47 ans, et de tout autre journaliste vivant actuellement en couple avec des membres du gouvernement, est déontologiquement intenable. "Ça va être très très difficile pour [Valérie Trierweiler] car il y a des conflits d’intérêts évidents. Le problème c’est qu’aucun journaliste ne doit être soupçonnable et elle risque de l’être à tous les coups", explique-t-elle.
À croire que les prochains articles de "la Première journaliste de France" seront scrutés à la loupe par ses pairs. En attendant, "Paris-Match" a de quoi se frotter les mains.


























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(12) Réactions
ça sent le pourri!!
J'ai l'impression que le PS es en train d'orchestrer toute cette histoire de façon machiavélique . Mme. Royale avance toujours quand elle est la victime et cette fois ci elle est perçue comme la «méchante de l’histoire» car elle a été parachuté à la Rochelle.
Elle a besoin d’un scandale pour remonter sa popularité..... et ça marche malheureusement.
On verra bien....
aie
mais comment peut-on réagir de cette façon ? la jalousie ça ne peut être que cela car il est certain que si elle avait voulu apporter son soutient au candidat elle pouvait très bien le faire par téléphone il aurait certainement autant apprécié quant on profite comme elle du confort d' un palais que l' on voyage dans un magnifique avion que l' on est reçu a à la maison blanche on ferme sa gueule
valerie trierweiller
je n acheterais jamais plus paris match et beaucoup feront comme moi elle devient tres antipathique
Valérie première à mettre la honte au PS
On va vite s'apercevoir qu'elle a des chevilles d'éléphant ...
Et la tête d'éléphant-man.
ou la la
Pour moi cette dame n 'est pas la PREMIERE DAME DE FRANCE
Elle doit restée a sa place
Première journaliste de France???? C'est quoi ça???
C'est quoi ce titre ronflant attribué à une femme à l'égo surdimensionné, qui veut se faire plus grosse que le bœuf..... Qu'elle s'occupe de la culture, qu'elle aille couvrir les vernissages et autres mondanités et qu'elle laisse les autres s'occuper de politique. Je ne sais pas s'il existe un premier, un meilleur ou un super journaliste en France et sur quels critères attribuerait-on ce titre. Mais il y en a sûrement un bon nombre d'entre eux qui savent faire leur travail parfaitement, en sachant rester à leur place.
PREMIERE DAME DE FRANCE...
J'ai toujours écris que l'on entendrait parler de Valérie Trierweiller (avec mes calculs) et par devoir de réserve je n'écris pas la suite...A suivre
m'en fout,les journaleux sont de gauche
je suis dans la normalitude,z'avez pas vu?chaque fois que je dis quelque chose ,les journalistes sont en béatitudes devant moi.pour eux,je suis st françois d'assises,et mes paroles sont d'évangiles.alors si ma valie veut faire du journaleux , eh ben grand bien lui fasse!!et les scribouillards pas contents , à la légion du pôle-emploi!!!
Valérie...
Nous donnons trop d'importance à cette Dame.Plus tôt elle rentrera dans l'ombre, mieux ce sera.Elle va finir par nuire à notre Président en ne voulant pas se couler dans le moule de la discrète compagne d' un Chef d'Etat.Ce n'est pas elle qui gouverne,c'est celle qui doit exister avec humilité et dans le silence.Pas facile, certes, pour une journaliste qui n'existe que par ses scoops et ses coups de gueules.C'est un sacré challenge pour elle :s'éffacer...et cela reposera tout le monde...
1ère journaliste de FRANCE
Franchement, je suis contre cette appellation. g vu ses ancienne émissions, de vraies navets!!!!
Prétendre qu'elle soit la 1ère journaliste de France c cracher sur ses collègues!!!