Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : L'opposition dénonce une fraude électorale

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Brésil : le "docteur Popotin" arrêté

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde : Les bleus champions du monde : une fierté française retrouvée

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Football : l'excellence de la formation française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vincent Cassel, l’homme aux mille visages

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Affaire Benalla : "Les voyous de l'État Macron"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Nouvelle loi fondamentale en Israël : "Un coup dur pour les minorités"

En savoir plus

REPORTERS

Maracaibo, miroir de tous les maux du Venezuela

En savoir plus

FOCUS

Le couteau, nouvelle arme de prédilection des gangs londoniens

En savoir plus

Economie

Aide aux banques espagnoles : pour Madrid, "c'est l'euro qui a gagné"

Vidéo par FRANCE 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/06/2012

Le président du gouvernement espagnol a salué, ce dimanche, l'aide accordée par la zone euro au secteur bancaire de son pays, refusant au passage de parler de "sauvetage" mais "de lignes de crédits" qui seront remboursées.

AFP - Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est déclaré dimanche "très satisfait" de l'aide européenne accordée la veille aux banques du pays, assurant avoir "fait pression" pour l'obtenir et se félicitant d'avoir évité "une intervention extérieure" pour l'économie entière.

"Je suis très satisfait, je crois que nous avons franchi une étape très décisive", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

"Mariano Rajoy ne parle pas de plan de sauvetage"

"Hier (samedi), c'est la crédibilité de l'euro qui a gagné, son avenir, l'Union européenne", a-t-il ajouté, après la décision de l'Eurogroupe d'accorder un prêt à l'Espagne pour ses banques, d'un montant maximum de 100 milliards d'euros.

"Cela n'a pas été facile", mais "ici c'est l'euro qui a gagné, en envoyant un message très clair et très fort", a-t-il insisté.

Au terme d'une "semaine très intense", "l'Europe a été à la hauteur des circonstances", s'est-il félicité, refusant de parler de "sauvetage", à l'inverse de la quasi-totalité de la presse espagnole dimanche.

"Je ne vais pas entrer dans un débat sur les termes", "cela n'a aucun sens": "l'Europe va mettre à disposition des entités financières qui en ont besoin une ligne de crédit qu'elles devront rembourser", a-t-il simplement expliqué.

Interrogé sur l'existence de pressions, M. Rajoy s'est voulu catégorique: "Personne n'a fait pression sur moi et, je ne sais pas si je devrais dire cela, mais c'est moi qui ai fait pression parce que je voulais une ligne de crédit pour résoudre un problème important que nous avons ici."

Pourtant, officiellement, le pays a assuré, presque jusqu'au bout, qu'il n'aurait pas besoin d'assistance extérieure. Il y a moins de deux semaines, Mariano Rajoy assurait encore: "il ne va y avoir aucun sauvetage" extérieur du secteur bancaire.

Dimanche, le dirigeant a insisté sur l'important travail de réformes mené par son équipe depuis son arrivée au pouvoir, fin décembre: "si nous n'avions pas fait ce que nous avons fait ces cinq derniers mois, ce qui se serait passé hier aurait été une intervention pour l'Espagne" dans sa totalité.

Et l'aide fournie, qui doit devenir de la dette publique espagnole selon le ministre de l'Economie Luis de Guindos, "n'affectera absolument pas le déficit public", que le pays a promis de ramener de 8,9% du PIB à 5,3% cette année, a affirmé M. Rajoy.

 

Première publication : 10/06/2012

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    La zone euro "prête" à tendre la main à l'Espagne

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    "Je ne crois pas au grand soir dans le secteur bancaire"

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Madrid lance un appel à l'aide européenne pour ses banques

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)