Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les people et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Matshidiso Moeti, ancienne Directrice régionale adjointe de l'OMS pour l'Afrique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

L'Argentine poussée vers le défaut de paiement

En savoir plus

SUR LE NET

Chine : de faux profils Twitter démasqués

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les cachotteries de Poutine et Merkel"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Les défis diplomatiques de John Kerry

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Gaza : l'espoir de trêve évanoui ?

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola en Afrique de l'Ouest : comment vaincre cette épidémie sans précédent ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Se battre pour les cendres pour étouffer la braise"

En savoir plus

  • Ebola : état d'urgence au Sierra Leone, l'inquiétude grandit dans le monde

    En savoir plus

  • Avec "Lucy", Luc Besson domine le box-office américain

    En savoir plus

  • MH17 : les enquêteurs de l'OSCE accèdent au site du crash

    En savoir plus

  • Vidéo : reportage au cœur des tunnels creusés par le Hamas à Gaza

    En savoir plus

  • La clôture frontalière, nouvelle pomme de discorde entre le Maroc et l’Algérie

    En savoir plus

  • Moscou condamné à verser 1,86 milliard d'euros aux ex-actionnaires de Ioukos

    En savoir plus

  • Karim Wade, le fils de l'ex-président, jugé à Dakar pour "enrichissement illicite"

    En savoir plus

  • Mort de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande

    En savoir plus

  • BNP Paribas subit une perte record après l'amende américaine

    En savoir plus

  • L'Argentine de nouveau en défaut de paiement

    En savoir plus

  • Glissement de terrain meurtrier dans l'ouest de l'Inde

    En savoir plus

  • "Accuser la Serbie du déclenchement de la guerre est absurde"

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • Journée sanglante à Gaza en dépit d’une courte trêve humanitaire

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

  • Moscou répond aux sanctions en menaçant l’UE et les États-Unis

    En savoir plus

  • En Chine, un scandale alimentaire chasse l’autre

    En savoir plus

Economie

Aide aux banques espagnoles : pour Madrid, "c'est l'euro qui a gagné"

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/06/2012

Le président du gouvernement espagnol a salué, ce dimanche, l'aide accordée par la zone euro au secteur bancaire de son pays, refusant au passage de parler de "sauvetage" mais "de lignes de crédits" qui seront remboursées.

AFP - Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy s'est déclaré dimanche "très satisfait" de l'aide européenne accordée la veille aux banques du pays, assurant avoir "fait pression" pour l'obtenir et se félicitant d'avoir évité "une intervention extérieure" pour l'économie entière.

"Je suis très satisfait, je crois que nous avons franchi une étape très décisive", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

"Mariano Rajoy ne parle pas de plan de sauvetage"

"Hier (samedi), c'est la crédibilité de l'euro qui a gagné, son avenir, l'Union européenne", a-t-il ajouté, après la décision de l'Eurogroupe d'accorder un prêt à l'Espagne pour ses banques, d'un montant maximum de 100 milliards d'euros.

"Cela n'a pas été facile", mais "ici c'est l'euro qui a gagné, en envoyant un message très clair et très fort", a-t-il insisté.

Au terme d'une "semaine très intense", "l'Europe a été à la hauteur des circonstances", s'est-il félicité, refusant de parler de "sauvetage", à l'inverse de la quasi-totalité de la presse espagnole dimanche.

"Je ne vais pas entrer dans un débat sur les termes", "cela n'a aucun sens": "l'Europe va mettre à disposition des entités financières qui en ont besoin une ligne de crédit qu'elles devront rembourser", a-t-il simplement expliqué.

Interrogé sur l'existence de pressions, M. Rajoy s'est voulu catégorique: "Personne n'a fait pression sur moi et, je ne sais pas si je devrais dire cela, mais c'est moi qui ai fait pression parce que je voulais une ligne de crédit pour résoudre un problème important que nous avons ici."

Pourtant, officiellement, le pays a assuré, presque jusqu'au bout, qu'il n'aurait pas besoin d'assistance extérieure. Il y a moins de deux semaines, Mariano Rajoy assurait encore: "il ne va y avoir aucun sauvetage" extérieur du secteur bancaire.

Dimanche, le dirigeant a insisté sur l'important travail de réformes mené par son équipe depuis son arrivée au pouvoir, fin décembre: "si nous n'avions pas fait ce que nous avons fait ces cinq derniers mois, ce qui se serait passé hier aurait été une intervention pour l'Espagne" dans sa totalité.

Et l'aide fournie, qui doit devenir de la dette publique espagnole selon le ministre de l'Economie Luis de Guindos, "n'affectera absolument pas le déficit public", que le pays a promis de ramener de 8,9% du PIB à 5,3% cette année, a affirmé M. Rajoy.

 

Première publication : 10/06/2012

  • ZONE EURO

    Madrid lance un appel à l'aide européenne pour ses banques

    En savoir plus

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    La zone euro "prête" à tendre la main à l'Espagne

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    "Je ne crois pas au grand soir dans le secteur bancaire"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)