Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Cuba - USA : un jour historique"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

États-Unis - Cuba : "Somos todos americanos"

En savoir plus

DÉBAT

États-Unis - Cuba : un tournant historique (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

États-Unis - Cuba : un tournant historique

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Le dalaï-lama vante le "réalisme" du président chinois Xi Jinping

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Eau argentée" : la guerre en Syrie au cinéma

En savoir plus

FOCUS

Grands lacs : LRA, une guérilla affaiblie mais toujours menaçante

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sanctions occidentales : "La Russie sortira renforcée", assure Lavrov

En savoir plus

SPORT

Bafétimbi Gomis dans les filets de la justice pour une affaire de viol

Texte par Sylvain MORNET

Dernière modification : 14/06/2012

La garde à vue de l'attaquant de l'Olympique Lyonnais Bafétimbi Gomis et de l'un de ses anciens coéquipiers à Saint-Étienne, Yohan Benalouane, tous deux visés dans une enquête pour "viol en réunion", a été prolongée ce jeudi à Lyon.

Selon le site Internet de le mensuel "Lyon Capitale", "les faits se seraient déroulés dans la nuit de mardi à mercredi [13 juin] entre 1h et 2h30 du matin", dans l'appartement de Bafétimbi Gomis, qui y aurait "invité une femme de 38 ans" en compagnie d'un autre homme.

On a appris ultérieurement que cette seconde personne est un ancien coéquipier de Gomis à Saint-Étienne : Yohan Benalouane. Cette saison, ce joueur de 25 ans a joué en Italie, au club de Cesena, qui a terminé dernier du championnat.

La femme accuse les deux hommes "de l'avoir violée et s'en serait ouverte à une amie venue la chercher en pleine nuit", ajoute l'hebdomadaire. Elle aurait déposé plainte mercredi matin, selon le quotidien "Le Progrès".

Gomis dément

Mercredi en début d'après-midi, Bafétimbi Gomis, qui compte cinq sélections chez les Bleus, a formellement démenti,  sur sa page Facebook et sur Twitter les accusations de viol portées contre lui.


"Les versions sont divergentes donc nous organisons des confrontations dans la journée", a indiqué ce jeudi une source proche de l’enquête au journal Le Progrès. La victime présumée, qui affirme qu'elle n'était pas consentante pour avoir des rapports sexuels avec ces deux hommes, "n'a jamais fait état de violences" physiques mais il faut vérifier qu'il n'y ait pas eu de "contraintes morales, psychologiques."

En fonction des conclusions tirées des confrontations, les gardes à vue des deux joueurs pourraient être prolongées jeudi soir pour 24 heures, ou prendre fin dans la journée, avec ou sans poursuites.

Jusqu’à présent, les analyses physiologiques et toxicologiques qui ont été pratiquées sur la trentenaire n'ont rien donné de déterminant. Une perquisition a également eu lieu dans l'appartement du quartier de Gerland où les faits se seraient déroulés, sans que celle-ci n'apporte des réponses dans un sens ou dans un autre.

 

En fin d'après-midi ce jeudi, le Brésilien Michel Bastos a tenu à apporter son soutien à son coéquipier à l'OL Bafétimbi Gomis au travers d'un message publié sur Twitter.


De son côté, l’Olympique Lyonnais a annoncé mercredi dans un communiqué "prendre acte de l’existence d’une enquête et suivre en parfaite synergie son évolution". Le club a également souligné ses vifs regrets après "les diffusions hâtives de médias dont la finalité est de porter atteinte à son image alors qu'aucune conclusion policière ou judiciaire n'existe à ce jour".

L'affaire a un précédent à Marseille. Brandao, attaquant brésilien du club phocéen, a été mis en examen pour viol le 9 mars 2011. Laissé en liberté sous contrôle judiciaire, il avait été prêté à un club brésilien, Cruzeiro, avant de renouer en janvier avec la Ligue 1. Selon des informations du parquet délivrées à l’AFP, la procédure "est quasiment finie."

Première publication : 14/06/2012

  • FOOTBALL

    OM : Brandao entre controverses et coups d’éclat

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)