Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Nigéria face à Boko Haram

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ali Benflis répond aux attaques d’Abdelaziz Bouteflika

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Booty Looting", un pillage chorégraphié de Wim Vandekeybus

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Bras de fer entre Washington et Téhéran autour d’un ambassadeur

En savoir plus

SUR LE NET

San Francisco : une nouvelle agression liée aux Google Glass

En savoir plus

FOCUS

Les Taïwanais divisés vis-à-vis de la Chine

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Cuisine durable

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Déficit public : la France tiendra-t-elle ses engagements?

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Valls : opération séduction

En savoir plus

  • "Injustices et corruption alimentent le cycle de violences au Nigeria"

    En savoir plus

  • Violences sexuelles dans l'armée : Le Drian prône la "tolérance zéro"

    En savoir plus

  • Démission du puissant chef des renseignements saoudiens

    En savoir plus

  • La justice indienne reconnaît l’existence d’un troisième genre

    En savoir plus

  • Kiev passe à l'offensive contre les pro-russes dans l'Est

    En savoir plus

  • Ali Benflis : "La présidence à vie en Algérie, c’est terminé"

    En savoir plus

  • Les prisonniers d'Abou Ghraib transférés face à la menace djihadiste

    En savoir plus

  • Des travaux d'intérêt général pour Silvio Berlusconi

    En savoir plus

  • Vidéo : Yasmina Khadra appelle les Algériens à "chasser" le régime

    En savoir plus

  • Réforme des régions : la Bourgogne et la Franche-Comté sur la voie de la fusion

    En savoir plus

  • Reportage : à Horlivka, les insurgés s'emparent des bâtiments officiels

    En savoir plus

  • Un an après les attentats, Boston rend hommage à ses victimes

    En savoir plus

  • L'incendie de Valparaiso pourrait encore durer plusieurs jours

    En savoir plus

  • Hillsborough : 25 ans après, Liverpool demande toujours justice pour les victimes

    En savoir plus

  • Amnesty International accuse l'Algérie de violer les droits de l'Homme

    En savoir plus

  • Obama à Poutine : les insurgés de l’est de l’Ukraine doivent poser les armes

    En savoir plus

  • Michel Foucher : "Dans l'Est, les gens se sentent ukrainiens"

    En savoir plus

  • La France place l'économie au cœur de sa diplomatie

    En savoir plus

Economie

François Hollande demande aux Grecs de tenir leurs engagements

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/06/2012

À quatre jours des élections législatives en Grèce, le président François Hollande, dans un entretien diffusé mercredi par la chaîne grecque Mega Channel, a appelé les Grecs à tenir leurs engagements afin de préserver la zone euro.

AFP - François Hollande a mis en garde les Grecs contre une sortie de la zone euro en cas de non respect de leurs engagements, dans une interview mercredi à la télévision grecque Mega Channel, à quatre jours des élections législatives dans le pays.

"J'ai conscience que les électeurs (grecs) doivent avoir la pleine souveraineté mais je dois les prévenir que (...) si l'impression est donnée que les Grecs veulent s'éloigner des engagements qui ont été pris et abandonner toute la perspective de redressement, alors il y aura des pays dans la zone euro qui préféreront en terminer avec la présence de la Grèce dans la zone euro", a déclaré M. Hollande.

Le texte de cette interview a été donnée aux agences de presse par l'Elysée.

"Moi, je respecte le peuple grec. Il décidera ce qu'il voudra à l'occasion de l'élection du mois de juin, le 17. Je suis moi-même président de la République d'un pays qui va voter le même jour", a-t-il dit.

"Je suis pour que la Grèce reste dans la zone euro mais les Grecs doivent savoir que cela suppose qu'il y ait une relation de confiance", a également affirmé le président.

Selon le chef de l'Etat, "respecter les engagements qui ont été pris, cela ne veut pas dire rester dans la même situation et j'ai même notamment plaidé auprès de mes collègues, chefs d'Etat et de gouvernement pour que les fonds européens, les fonds structurels qui ne sont d'ailleurs pas utilisés, puissent l'être pour que la Grèce retrouve de la croissance".

M. Hollande affirmé également qu'il veillera à ce que la Grèce obtienne de l'Europe "des fonds pour sa croissance, pour l'amélioration de sa situation". Pour autant, il estime que "l'abandon pur et simple du mémorandum (ndlr plan de rigueur) serait regardé par beaucoup de participants de la zone euro comme une rupture".

"J'ai fait en sorte que la croissance soit maintenant le thème sur lequel nous devons mettre les Européens autour de la table et prendre de nouveaux engagements", a-t-il affirmé, mais "la situation financière est devenue telle que nous devons aussi avoir des garanties pour que les banques puissent être préservées et financées. Nous sommes déjà dans une autre étape. C'est ce que doivent comprendre les Grecs aussi", a-t-il ajouté.

A l'intérieur de la zone Euro, "nous devons être solidaires les uns des autres, faire des efforts par rapport à nos devoirs de responsabilité (...) Je veux préserver la zone euro" et les pays qui y sont "doivent pouvoir (y) rester, à condition de le vouloir et de le décider. C'est ce que vont faire les Grecs le 17" juin, lors de leurs législatives, a-t-il martelé.

"Ce que je demande" aux Grecs, "c'est d'avoir confiance dans ce que nous pouvons faire ensemble, d'avoir aussi le souci de la vérité, c'est-à-dire de faire le choix qui leur paraîtra le meilleur et s'ils veulent rester dans la zone euro, de savoir que l'Europe leur viendra en soutien parce que c'est nécessaire, et qu'en même temps des efforts sont à faire", a-t-il insisté.

La Grèce, qui retourne aux urnes le 17 juin pour renouveler son Parlement, continue d'être au centre de la crise de la dette dans la zone euro au prix de tensions sociales et politiques.

Lors des dernières législatives début mai, marquées par un vote anti-rigueur sanctionnant les partis traditionnels, aucun parti n'a obtenu la majorité, contraignant à organiser un nouveau scrutin sous l'égide d'un gouvernement intérimaire.

La droite conservatrice et la coalition de la gauche radicale anti-rigueur du Syriza, abordent ces élections au coude à coude. Syriza surfe sur la puissante vague anti-rigueur pour tenter de l'emporter, tout en évitant d'inquiéter davantage les cercles dirigeants européens.

 

Première publication : 14/06/2012

  • ZONE EURO

    Angela Merkel n'aurait pas évoqué un référendum en Grèce sur l'euro

    En savoir plus

  • GRÈCE - LÉGISLATIVES

    Les socialistes du Pasok sanctionnés, les extrêmes confirment leur percée

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Athènes boucle la restructuration de sa dette

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)