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FRANCE

Le taux de participation s'établit à 46,42 % à 17 heures en métropole

Vidéo par Julie ALBET

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/06/2012

Le taux de participation du second tour des élections législatives s’élevait à 46,42 % à 17 heures en métropole, en baisse de deux points par rapport au premier tour du 10 juin.

Suivez la soirée électorale en direct sur FRANCE 24 à partir de 19h10 (heure de Paris). 

Le taux de participation au second tour des élections législatives atteignait 46,42 % à 17H, dimanche 17 juin, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Un taux inférieur au second tour du scrutin en 2007 (49,58%) ainsi qu’à celui du premier tour de cette année (48,31%).

LÉGISLATIVES FRANÇAISES 2012

Au premier tour, dimanche 10 juin, la participation globale (métropole et outre-mer) avait été la plus faible de tous les scrutins législatifs sous la Ve République. Le taux d'abstention avait atteint un record de 42,77 %.

Les enjeux du scrutin

Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures ce dimanche en métropole où les Français doivent encore élire 541 députés, 36 ayant gagné leur siège dès le premier tour. Pour la gauche parlementaire (Parti socialiste, Europe-Écologie les Verts et le Front de gauche), qui a recueilli 46,77 % des voix au premier tour, l’enjeu à présent est de remporter au moins 289 sièges sur 577, afin de disposer d'une majorité à l’Assemblée nationale.

Confortés par leur score du 10 juin, 29,22 %, les socialistes espèrent obtenir à eux seuls la majorité absolue, ce qui leur éviterait de devoir composer avec leurs alliés. Pour leurs adversaires de l'UMP, en proie à des divisions internes, il s'agit de limiter la casse.
Le scrutin, débuté dès samedi en Guyane et aux Antilles, clôture une semaine d’entre-deux-tours marquée, à droite, par la stratégie du "ni-ni" (ni Front national, ni front républicain) adoptée par l’UMP et, à gauche, par l'affaire "tweetweiler" qui a mis dans l'embarras le Parti socialiste et l'Élysée.

Des duels à suspense

Les duels de La Rochelle

Outre le score attendu de l’abstention, ce scrutin revêt divers enjeux. À quelques heures des résultats, les yeux sont notamment braqués sur La Rochelle où la candidate socialiste soutenue par le gouvernement, Ségolène Royal, affronte le dissident Olivier Falorni, qui s’est vu adresser un tweet d’encouragement par Valérie Trierweiler, compagne du président de la République. Une bataille électorale dont dépendent les ambitions de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007, qui lorgne le perchoir de l'Assemblée nationale.

Du côté du Modem, François Bayrou, qui joue sa survie politique, s’attaque à une triangulaire risquée face à Nathalie Chabanne (PS) et Éric Saubatte (UMP) dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, qu'il représente depuis 25 ans. Le candidat centriste pourrait être sanctionné par des électeurs déboussolés par son vote en faveur de François Hollande au second tour de l’élection présidentielle.

À l’UMP – qui a remporté 27,12 % des voix lors du premier tour – c’est notamment dans la 4e circonscription de l’Essonne que l’une des batailles les plus médiatiques devrait se jouer : la députée sortante Nathalie Kosciusko-Morizet affronte le candidat PS Olivier Thomas. Appelant à battre la candidate UMP, le Front national (FN) a apporté un soutien controversé au socialiste. Dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano est, elle, en ballotage délicat face au candidat socialiste Dominique Potier. Une situation inconfortable pour l’ancienne ministre sarkozyste qui, à quelques jours du scrutin, s’est fait piéger par l’imitateur Gérald Dahan lors d’un canular téléphonique. Croyant avoir affaire à Louis Aliot, N.2 du Front national, elle a vanté le "talent" de Marine Le Pen.

Qui fait la loi?

Le FN espère, pour sa part, remporter jusqu’à cinq circonscriptions, à commencer par celle de Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, où Marine Le Pen a obtenu 42 % des suffrages le 10 juin. Arrivée en tête au premier tour dans la 3e circonscription du Vaucluse avec 36,5 % des voix, Marion Maréchal-Le Pen, nièce de Marine Le Pen et petite-fille de Jean-Marie Le Pen, se trouve dans une triangulaire face à Catherine Arkilovitch (PS) et au député sortant Jean-Michel Ferrand (UMP). Autre poids lourd du FN : l’avocat Gilbert Collard, candidat dans le Gard, affronte lui aussi une situation de triangulaire, avec pour adversaires Etienne Mourrut (UMP) et Katy Guyot (PS). Le retour du Front nationale sur les bancs de l’Assemblée serait une première pour le parti depuis 1998.

Enfin, parmi les ministres-candidats du gouvernement Ayrault, c’est sur Marie-Arlette Carlotti que l’inquiétude pèse le plus. Face à l’UMP Renaud Muselier dans la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône, fief de la droite, la ministre déléguée aux personnes handicapées devrait, conformément à la règle annoncée par le chef du gouvernement, quitter son poste en cas de défaite.

Par ailleurs, quelques circonscriptions présentent, elles, des cas exempts de tout suspense. Suite à des désistements par discipline républicaine, certains candidats, majoritairement de gauche, se retrouvent seuls en lice au second tour. Ainsi, Bruno Le Roux (PS), Elisabeth Guigou (PS), Razzy Hammadi (PS), Marie-George Buffet (PCF) ou encore Bernard Debré (UMP) sont notamment assurés d’être élus.

Première publication : 17/06/2012

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