Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

FRANCE

Affaire Karachi : Sarkozy et Hortefeux visés par une plainte de familles de victimes

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/06/2012

Dans le cadre de l'affaire dite de Karachi, Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux font l'objet d'une plainte pour "violation du secret de l'instruction", déposée par deux familles de victimes, qui se sont constituées partie civile.

AFP - Deux familles de victimes de l'attentat de Karachi ont déposé plainte lundi pour "violation du secret de l'instruction et de l'enquête" contre Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux après un communiqué de l'Elysée diffusé le 22 septembre 2011, selon la plainte consultée par l'AFP.

Dans ce communiqué, la présidence de la République assurait notamment que "s'agissant de l'affaire dite de Karachi, le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier".

"Il n'a jamais été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier", poursuivait le communiqué de l'Elysée publié alors que se multipliaient les interrogations sur le financement de la campagne d'Edouard Balladur en 1995, dont M. Sarkozy était le porte-parole.

M. Sarkozy peut être poursuivi depuis vendredi minuit, ayant cessé ses fonctions présidentielles depuis un mois.

Dans cette plainte avec constitution de partie civile, les deux familles estiment qu'en diffusant ce communiqué, "les faits sont extrêmement graves sur le plan des principes lorsque l'on rappelle avec force qu'en application de l'article 64 de la Constitution : +le Président de la République est garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire+".

"Un tel comportement est au surplus indiscutablement de nature à caractériser un manquement à ses devoirs de Président, bien loin de la République irréprochable qu'il n'a cessé de revendiquer depuis 2007", estime l'avocat des deux familles, Me Olivier Morice, dans la plainte.

La plainte, qui intègre également les chefs de "violation du secret professionnel, recel et complicité" ainsi qu'"entrave au déroulement des investigations", vise aussi l'ancien conseiller presse de l'ex-chef de l'Etat, Franck Louvrier.

Une première plainte, visant les conseillers de la présidence de la République, avait été déposée par les familles le 26 septembre 2011 et classée sans suite par le parquet le 21 décembre.

Me Olivier Morice, tient une conférence de presse à 11H30 à son cabinet avec l'une des plaignantes, Sandrine Leclerc, à propos de cette nouvelle plainte.




 

Première publication : 18/06/2012

  • Sur RFI

    Privé de son immunité, Nicolas Sarkozy entre dans le champ de vision des juges

    En savoir plus

  • AFFAIRE KARACHI

    Une commission favorable à la levée du secret-défense sur 65 documents

    En savoir plus

  • AFFAIRE KARACHI

    La justice autorise les familles à se porter partie civile

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)