Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

La toile dénonce les incursions russes en Ukraine

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le président du Parlement nigérien inquiété dans une affaire de trafic de bébés

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'aime les socialistes"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

BCE : la semaine de Mario Draghi ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Barack Obama, en costume clair et sans stratégie

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'agneau russe"

En savoir plus

SUR LE NET

Transparence de la vie publique : la France rattrape son retard

En savoir plus

SUR LE NET

Guerre d'intimidation : EIIL contre les États-Unis

En savoir plus

SUR LE NET

Des militants anti-avortement s'opposent au "Ice Bucket Challenge"

En savoir plus

  • Des manifestants investissent le siège de la télévision d'État à Islamabad

    En savoir plus

  • Importante victoire de l’armée irakienne face aux jihadistes de l’EI

    En savoir plus

  • Ligue 1 : le PSG frappe fort, Bordeaux lève le pied

    En savoir plus

  • Vladimir Poutine évoque la création d’un État dans l’est de l’Ukraine

    En savoir plus

  • Israël décide de s'approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie

    En savoir plus

  • Un immeuble s'effondre en banlieue parisienne, au moins sept morts

    En savoir plus

  • Un navire ukrainien bombardé au large de Marioupol

    En savoir plus

  • "J'aime les socialistes" ou l'opération séduction de Manuel Valls à La Rochelle

    En savoir plus

  • Un présumé recruteur pour le jihad en Syrie arrêté à Nice

    En savoir plus

  • Judo : les Françaises sacrées championnes du monde par équipe

    En savoir plus

  • UE : Tusk président du Conseil, Mogherini chef de la diplomatie

    En savoir plus

  • Situation toujours aussi confuse au lendemain du coup d’État au Lesotho

    En savoir plus

  • Golan : les Casques bleus philippins "saufs", les fidjiens toujours détenus

    En savoir plus

  • Après deux ans de captivité au Mali, deux diplomates algériens libérés

    En savoir plus

  • Vidéo : à Novoazovsk, "il semblerait que les Russes soient déjà partis"

    En savoir plus

  • Offensive irakienne et frappes américaines contre l'EI à Amerli

    En savoir plus

  • Ukraine : l'UE pose un ultimatum à la Russie avant de nouvelles sanctions

    En savoir plus

  • Les frondeurs du PS ne sont pas à La Rochelle "pour rompre"

    En savoir plus

SPORT

Laurent Blanc : partira, partira pas ?

Texte par Trésor KIBANGULA

Dernière modification : 25/06/2012

Laurent Blanc a atteint l’objectif qui lui était assigné : qualifier l’équipe de France pour les quarts de finale de l’Euro-2012. Pourtant, l’avenir du sélectionneur français demeure incertain après le parcours peu glorieux des Bleus.

Une seule victoire en quatre matchs : c’est le bilan mitigé de l’équipe de France à l’Euro-2012. S’ils sont parvenus à atteindre les quarts de finale, les Bleus ont été sortis par l’Espagne, tenante du titre (0-2). Surtout, le comportement des protégés de Laurent Blanc n’aura pas effacé l’épisode de Knysna. Les altercations entre joueurs après la défaite (2-0) face à la Suède et les insultes de Samir Nasri envers les journalistes ont une fois de plus terni l’image des Bleus.

Domenech dédouane Blanc

La mission première assignée à Laurent Blanc était de qualifier les Bleus pour les quarts de finale après les échecs de l’Euro-2008 et du Mondial-2010. Mais Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), attendait aussi de Laurent Blanc qu’il redore le blason de l’équipe de France.

Les deux hommes doivent se rencontrer début juillet pour faire le point. "On vient d'être sorti de la compétition, la déception est palpable au niveau du staff et des joueurs mais il faudra faire l’analyse de cet Euro dans les jours qui viennent", a expliqué Laurent Blanc dont le contrat s’arrête fin juin. "Je pense qu’il y aura des satisfactions et aussi des déceptions", a-t-il ajouté, sans indiquer s’il souhaitait rester à la tête de la sélection française.

De son côté, l'ancien sélectionneur Raymond Domenech n'hésite pas à tirer à boulets rouges contre les joueurs. Dans une chronique publiée lundi 25 juin sur le site Internet de "Ouest-France", il tient clairement les joueurs pour responsables de l’élimination de la France. "Épiloguer sur les choix de Laurent Blanc, qui avait opté pour un nouveau remaniement et pour une sécurisation défensive, sur ses changements souvent tardifs ou sur sa difficulté à gérer des ego démesurés, ne ferait que masquer l'écrasante responsabilité des joueurs. La vérité est sur le terrain", écrit-il. Ajoutant : "Il faudra changer la philosophie de notre éducation sportive et placer le collectif au centre de la formation des futurs professionnels français. Comme le font les Espagnols !".

Confiance

Tout n’est cependant pas à remettre en cause dans le travail de Laurent Blanc. Sous sa direction, les Bleus ont réussi à jouer 23 matchs sans défaite, avant de tomber lors de l’Euro face à la Suède et à l’Espagne, mettant ainsi fin à la deuxième plus longue série d’invincibilité de l’histoire de l’équipe de France.

Autre point positif à mettre au crédit du sélectionneur : la confiance qu’il a su obtenir de ses joueurs. "Aujourd’hui, on est bien. J’espère qu’il va continuer avec nous. On le connait bien, on commence à avoir notre propre style en équipe de France. Il faut qu’il continue", estime ainsi Karim Benzema. Un point de vue largement partagé par ses coéquipiers. Le milieu de terrain Aliou Diarra soutient qu’avec Laurent Blanc "l’équipe de France a montré un nouveau visage". Et Yann Cabaye, la révélation du tournoi côté français, d’ajouter : "Ce qu’il [Laurent Blanc] a fait avec le staff, c’est du bon boulot. Durant deux ans, on l’a montré".

Un avenir en club ?

Le patron de la FFF le reconnaît. "Je considère que l’équipe de France a progressé", a-t-il indiqué dimanche 24 juin TF1. Mais si Laurent Blanc souhaite garder son poste de sélectionneur,  il devra accepter de nouvelles conditions de travail. On parle déjà d’une possible révision à la baisse du coût du staff technique, voire du salaire du sélectionneur, fixé aujourd’hui à 100 000 euros mensuels brut.

L’ancien coach de Bordeaux peut toujours faire jouer la concurrence : il intéresse certains des clubs européens les plus fortunés. L’Inter Milan, où il a évolué entre 1999 et 200, lui avait déjà fait des appels de pied pour la saison prochaine. En Espagne, son nom se retrouve aussi sur les tablettes du Valence CF et du FC Séville. Le club londonien de Tottenham a également évoqué son nom.

Première publication : 25/06/2012

  • EURO-2012

    La France sort de l'Euro la tête basse

    En savoir plus

  • EURO-2012

    Les Bleus qualifiés pour les quarts de finale avec un bilan mitigé

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Euro-2012 : la défaite contre la Suède fait des vagues dans le vestiaire tricolore

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)