Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

Le revirement de Donald Trump sur la question des enfants migrants séparés de leurs parents

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Taxes américaines sur l'acier : les mesures de rétorsion de l'UE entreront en vigueur le 22 juin

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ethiopie-Erythrée, une délégation érythréenne ira bientôt à Addis-Abeba

En savoir plus

FOCUS

Japon : l'immigration dans un pays "sans réfugiés"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"A genoux les gars" : une comédie crue et féministe sur le désir et l’interdit

En savoir plus

L’invité du jour

Benoit Cohen : "La double peine pour les migrants, c’est de subir le rejet avant même d’être arrivés"

En savoir plus

FACE À FACE

Conseil franco-allemand : le temps des concessions ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Stoltenberg : "Le sommet de l'Otan permettra de montrer l'unité transatlantique"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Khaled Diab : le vrai du faux de l'Islam

En savoir plus

Amériques

À Rio, les gardes du corps de François Hollande avaient oublié leurs armes à l'Élysée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/06/2012

Les gardes du corps qui assuraient la protection rapprochée de François Hollande lors du sommet de Rio avaient oublié leurs armes à Paris, révèle le "Canard Enchaîné". Ils n'avaient donc que leurs mains pour défendre le président en cas d'attaque...

AFP - Les membres du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont laissé à Paris leurs armes pour la protection rapprochée de François Hollande lors du sommet de Rio, a-t-on appris mardi de source proche du dossier, confirmant une information du Canard Enchaîné.

Lorsque des policiers ou des gendarmes se déplacent à plusieurs pour assurer la protection d'une haute autorité de la République, ils emportent avec eux leurs armes dans une mallette sécurisée.

A leur arrivée, ces armes sont présentées aux autorités locales. Au moment du départ, ces autorités vérifient également que ces armes repartent bien dans leur pays d'origine.

En arrivant à Rio le 19 juin, les membres du GSPR se sont aperçus que la mallette contenant six armes de poing était restée à l'Elysée et, comme l'écrit Le Canard Enchaîné, la protection du chef de l'Etat "s'est faite à mains nues".

Après enquête, le policier responsable de cet oubli a dû quitter le GSPR, non pas à cause de cette erreur, mais parce qu'il aurait tenté de faire porter la responsabilité à un autre membre du GSPR.
 

Première publication : 26/06/2012

  • ENVIRONNEMENT

    Hollande évoque la possibilité d'un échec du sommet Rio+20

    En savoir plus

  • ENVIRONNEMENT

    Rio+20 s'achève sur des promesses et sous les critiques de la société civile

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)