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À Rio, les gardes du corps de François Hollande avaient oublié leurs armes à l'Élysée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/06/2012

Les gardes du corps qui assuraient la protection rapprochée de François Hollande lors du sommet de Rio avaient oublié leurs armes à Paris, révèle le "Canard Enchaîné". Ils n'avaient donc que leurs mains pour défendre le président en cas d'attaque...

AFP - Les membres du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont laissé à Paris leurs armes pour la protection rapprochée de François Hollande lors du sommet de Rio, a-t-on appris mardi de source proche du dossier, confirmant une information du Canard Enchaîné.

Lorsque des policiers ou des gendarmes se déplacent à plusieurs pour assurer la protection d'une haute autorité de la République, ils emportent avec eux leurs armes dans une mallette sécurisée.

A leur arrivée, ces armes sont présentées aux autorités locales. Au moment du départ, ces autorités vérifient également que ces armes repartent bien dans leur pays d'origine.

En arrivant à Rio le 19 juin, les membres du GSPR se sont aperçus que la mallette contenant six armes de poing était restée à l'Elysée et, comme l'écrit Le Canard Enchaîné, la protection du chef de l'Etat "s'est faite à mains nues".

Après enquête, le policier responsable de cet oubli a dû quitter le GSPR, non pas à cause de cette erreur, mais parce qu'il aurait tenté de faire porter la responsabilité à un autre membre du GSPR.
 

Première publication : 26/06/2012

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