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Hollande tente de convaincre la "chancelière de fer" à la veille du sommet européen
François Hollande et Angela Merkel ont tenté d’accorder leurs violons, ce mercredi à Paris, à la veille d'un sommet européen prévu les 28 et 29 juin. Une rencontre marquée par l'opposition très ferme de la chancelière allemande aux euro-obligations.
AFP - La France et l'Allemagne veulent "approfondir l'union économique, monétaire et demain politique", a déclaré mercredi François Hollande en recevant la chancelière allemande Angela Merkel à la veille d'un sommet européen jugé déterminant pour l'avenir de la zone euro.
"Nous sommes aujourd'hui à la veille d'un Conseil européen important, nous avons déjà bien travaillé. Il y a eu des progrès, notamment sur la croissance qui a été l'objet de nombreuses discussions qui ont abouti. Le Conseil européen aura à en décider", a déclaré M. Hollande sur le perron de l'Elysée.
"Nous sommes aussi conscients des mesures que nous devons préparer pour la stabilité financière et nous voulons, l'un comme l'autre, approfondir l'union économique, monétaire et demain politique pour arriver à une intégration et à une solidarité, l'intégration autant qu'il est nécessaire, la solidarité autant qu'il est possible", a-t-il poursuivi.
"Voilà l'esprit qui nous caractérise au moment où beaucoup regardent l'Europe. Nous voulons affirmer sa cohérence, sa force, son unité et sa solidarité", a conclu le chef de l'Etat français.
"La situation est sérieuse, nous avons l'obligation de construire l'Europe forte et stable de demain", a renchéri Angela Merkel devant la presse.
"Nous avons fait des progrès significatifs sur le pacte sur la croissance, j'espère qu'il pourra être adopté demain", a poursuivi la chancelière, "il nous faut plus d'Europe, il nous faut une Europe qui fonctionne, les marchés l'attendent, il nous faut une Europe dont les membres s'entraident les uns les autres", a-t-elle poursuivi.
Après leur déclaration, le président et la chancelière ont rejoint les jardins de l'Elysée pour un entretien d'un quart d'heure, avant de passer à table, selon la présidence française.



























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Le PS au plein et total pouvoir risque de mener la FR au mur
L’exécutif actuel au plein pouvoir s’attache à des actes symboliques pour ne pas s’engager dans la prise de décision pour lever les contraintes lourde de l’économie française et entamer de résorber les effets de la crise générale et persistante du système de production et de répartition des biens et service qu’il n’intègre point son diagnostic mais l’impute abusivement au quinquennat de son prédécesseur. Plus les décisions marginales prise avec une intense publicité sur de la fausse normalité afin consolider sa majorité sont le contraire de ce que les autres pays ont déjà fait ou font notamment en matière d’allongement logique pour cause d’amélioration de l’espérance de vie de l’âge de la retraite par parité, de travail de plus de 35h, la réduction des déficits, l’amélioration de l’environnement de l’entreprise en matière de fiscalité, de réduction de charges de promotion de l’innovation et de la compétitivité des entreprises et pour l’UE d’aller vers plus d’intégration économique et de discipline budgétaire contrôlée comme le proposent les Allemands et non point chercher par un lobbying maladroit et inamical à vouloir pousser les contribuables allemands à supporter au-delà de leur capacité le financement les déficits et les dettes souveraine/privée des autres pour voir leur pays aussi tirer vers le fond. User d’épithètes choques, sport favori de certains journaliste de l’hexagone, comme printemps arabe et maintenant « chancelière de fer » alors qu’elle défend l’intérêt de ses contribuables, qui la soutiennent massivement, aussi pour que l’économie allemande ne suive point les dérives des pays en crise que le PS sous le vocable sans base et de propagande creuse desdits « euro bonds » en fait vouloir mettre la main sur les surplus des pays « vertueux » notamment l’Allemagne, pays qui avaient entrepris des réformes il y a longtemps et en récolte maintenant les fruits tout récemment un petit pays la Lettonie au terme de 4 ans de reforme et de rigueur de gestion renoue avec la croissance ; preuve supplémentaire que rigueur et croissance ne sont opposées. Le pouvoir du PS ne cherche que cet horizon puisqu’il ne demande pas la mutualisation d’une partie au moins des souveraineté des Etats aussi la mutualisation des rigueurs et des contrôles et sanctions des dérives budgétaires, pourquoi ne propose-t-il pas des instruments de la zone Euros qui serviront de base et de garantie des euro bonds ….Continuer à faire du tapage sur l’imposition à 75% ciblant au plus 3500 de probables contribuables à hauts revenus pour quelques « centaine de millions € » de recettes alors que les déficits et les dettes souveraines sont de montant abyssaux, c’est nous prendre pour de superbes naïfs et surtout éviter de traiter de l’essentiel. Le pouvoir devenu celui de parti unique avec en plus ses majorités à l’A.N+Senat+Région+ Grande ville, aura à trouver des solutions aux effets de la crise du capitalisme dont elle n’admet pas l’existence, il n’aura pas d’excuse avec ses pouvoirs. Il semble aggraver les effets de la crise par ses derniers et marginaux cadeaux électoraux sur la valorisation du smic, de l’allocation chômage qui devient la consolidation de l’assistant…en absence de croissance et de surplus de budget et qui ne seront payés que par l’augmentation des impôts et charges principalement sur les calasses ouvrière et moyennes aussi sue les PME puisque elles sont les seules concernées par les heures supplémentaires à supprimer, les charges supplémentaires patronales et salariales. Il ne s’agit point de dogmatiquement satisfaire des promesses électorales mais de se poser les questions si les promesses sont judicieuses et de base financièrement solide qu’elles vont servir l’intérêt général du pays. Enfin se contenter de répéter le mot de croissance objectif que tout le monde veut y compris les USA et les allemands est sans horizon puisque les questions fondamentales sont : Quelle croissance à rechercher, dans quelle période CT ; MT, LT, par quel niveau d’intégration UE et capitaux à mobiliser pour y arriver. La croissance n’est pas le contraire de la rigueur qui en crée l’environnement nécessaire, on voit mal par exemple un pays de clientélisme gangréneux, d’évasion fiscale de plus de 30%, de pléthore de fonctionnaires de budget fonctionnement abyssal utiliser des capitaux de soutien ou de crédits pour initier sa croissance socio-économique, il ne seront que dilapidé sous différentes formes et creuser davantage ses dettes font aggraver plus la crise.
PATIENCE
La Dame Allemande va lâcher un peu mais pas tout de suite. Il faut être patient et un avancement "bénéfique" se fera avec le temps.