Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il y a trop de murs, les gens ne se parlent plus"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'ouragan Maria frappe les Antilles

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : nouveaux affrontements entre étudiants et policiers à Abidjan

En savoir plus

LE DÉBAT

Assemblée générale de l'ONU : Trump peut-il faire vaciller l'organisation ? (partie 2)

En savoir plus

EUROPE

Hollande tente de convaincre la "chancelière de fer" à la veille du sommet européen

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/06/2012

François Hollande et Angela Merkel ont tenté d’accorder leurs violons, ce mercredi à Paris, à la veille d'un sommet européen prévu les 28 et 29 juin. Une rencontre marquée par l'opposition très ferme de la chancelière allemande aux euro-obligations.

AFP - La France et l'Allemagne veulent "approfondir l'union économique, monétaire et demain politique", a déclaré mercredi François Hollande en recevant la chancelière allemande Angela Merkel à la veille d'un sommet européen jugé déterminant pour l'avenir de la zone euro.

"Nous sommes aujourd'hui à la veille d'un Conseil européen important, nous avons déjà bien travaillé. Il y a eu des progrès, notamment sur la croissance qui a été l'objet de nombreuses discussions qui ont abouti. Le Conseil européen aura à en décider", a déclaré M. Hollande sur le perron de l'Elysée.



"Nous sommes aussi conscients des mesures que nous devons préparer pour la stabilité financière et nous voulons, l'un comme l'autre, approfondir l'union économique, monétaire et demain politique pour arriver à une intégration et à une solidarité, l'intégration autant qu'il est nécessaire, la solidarité autant qu'il est possible", a-t-il poursuivi.

"Voilà l'esprit qui nous caractérise au moment où beaucoup regardent l'Europe. Nous voulons affirmer sa cohérence, sa force, son unité et sa solidarité", a conclu le chef de l'Etat français.

"La situation est sérieuse, nous avons l'obligation de construire l'Europe forte et stable de demain", a renchéri Angela Merkel devant la presse.

"Nous avons fait des progrès significatifs sur le pacte sur la croissance, j'espère qu'il pourra être adopté demain", a poursuivi la chancelière, "il nous faut plus d'Europe, il nous faut une Europe qui fonctionne, les marchés l'attendent, il nous faut une Europe dont les membres s'entraident les uns les autres", a-t-elle poursuivi.

Après leur déclaration, le président et la chancelière ont rejoint les jardins de l'Elysée pour un entretien d'un quart d'heure, avant de passer à table, selon la présidence française.
 

Première publication : 27/06/2012

  • UNION EUROPÉENNE

    Hollande, Monti, Merkel et Rajoy tentent de s'accorder avant le sommet européen

    En savoir plus

  • INTERACTIF

    Zone euro : les faiblesses des dix-sept pays membres

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)