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Afrique

Trois mois après la présidentielle, les électeurs peu mobilisés

Vidéo par Tatiana MOSSOT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/07/2012

Trois mois après la victoire de Macky Sall à la présidentielle, les Sénégalais étaient de nouveau appelés aux urnes dimanche pour renouveler les 150 députés de leur Assemblée nationale. Un scrutin marqué par une faible mobilisation.

AFP - Les Sénégalais se sont peu mobilisés dimanche pour renouveler les 150 députés de leur Assemblée nationale, des législatives à un tour qui avaient lieu trois mois après une présidentielle remportée par Macky Sall qui espère obtenir désormais une large majorité.

Selon de premiers chiffres publiés à partir des données des 1.695 observateurs locaux de l'Association culturelle d'autopromotion éducative et sociale (Acapes), "le taux de participation dans l'ensemble du territoire était estimé à 21%" en milieu d'après-midi.

S'il devait se confirmer, ce taux démontrerait le faible intérêt des 5,3 millions de Sénégalais qui étaient appelés à voter à ce scrutin auquel 24 listes de partis et coalitions de partis étaient représentés.

Au second tour de la présidentielle, le taux de participation, déjà faible, avait été de 55%.

La Commission électorale nationale autonome (Céna) s'est déclarée "globalement satisfaite" du déroulement du vote qui s'est tenu sans incidents majeurs.

Dès l'ouverture des bureaux, des files d'attente se sont formées devant plusieurs d'entre eux, mais beaucoup plus clairsemées que lors du second tour de la présidentielle, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Je constate qu'il y a beaucoup moins de monde que lors de la présidentielle, c'est parce que les gens ne comprennent pas l'enjeu du scrutin. Or, pour aider Macky Sall à gouverner sans problème, il faut lui donner une majorité", a affirmé Cheikh Thiaw, électeur de 35 ans, commerçant et partisan de l'actuel président.

Le président Macky Sall a voté en fin de matinée dans sa ville de Fatick (centre) et a appelé les électeurs à se mobiliser afin que "le Sénégal puisse tourner la parenthèse des élections et se mettre résolument au travail".

Après sa victoire avec 65% des voix face à Abdoulaye Wade qui a dirigé le Sénégal douze ans, l'enjeu du scrutin pour Macky Sall est d'obtenir une solide majorité à l'Assemblée nationale qui lui permette de mener sa politique affichée de "rupture" d'avec les années Wade.

L'Assemblée sortante est dominée par les partisans de l'ex-président.

"Imposer la cohabitation"

Les principaux partis et coalitions qui s'opposent à la coalition soutenant Macky Sall, "Benno bokk yaakkar" (Unis pour un même espoir, en langue wolof), sont le Parti démocratique sénégalais (PDS) de M. Wade, qui n'est pas candidat, mais aussi "Bokk gis gis" (Vision commune, en wolof), coalition de dissidents du PDS dont le président du Sénat, Pape Diop, et celui de l'Assemblée nationale, Mamadou Seck. Ils ont appelé à "imposer la cohabitation" à Macky Sall.

La campagne électorale s'est déroulée sans incidents majeurs, contrairement à celle d'avant le premier tour du 28 février, marquée par des violences liées à la contestation de la candidature d'Abdoulaye Wade, qui avaient fait au moins six morts et 150 blessés.

Mais elle n'a pas enthousiasmé les foules et a été dominée par de vives polémiques concernant les audits sur la gestion du régime d'Abdoulaye Wade pour lesquels d'anciens responsables de services publics ont été écroués, d'anciens ministres convoqués et entendus par la gendarmerie et la justice.

L'ex-ministre de l'Intérieur de M. Wade, Ousmane Ngom, qui avait refusé de répondre à une de ces convocations et incité les dirigeants de son camp à suivre son exemple, a même été interpellé sans ménagement par des policiers.

L'opposition a dénoncé une "chasse aux sorcières" destinée à l'empêcher de mener sa campagne.

La nouvelle Assemblée aura la particularité de comprendre beaucoup plus de femmes - 33 dans l'Assemblée sortante - grâce à une loi adoptée en mai 2010 qui instaure la parité absolue dans toutes les institutions totalement ou partiellement électives.

Première publication : 01/07/2012

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