Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Sénégal : les étudiants en colère

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Trump-Kim : rupture prononcée, paix envolée ?

En savoir plus

POLITIQUE

"Un personnage de roman" : Philippe Besson a suivi Emmanuel Macron pendant la campagne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Zabou Breitman, maîtresse de cérémonie de la 30e Nuit des Molières

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ministre rwandaise des Affaires étrangères : "Paris et Kigali ont pris un nouveau départ"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Le football américain s'agenouille devant Trump"

En savoir plus

L’invité du jour

Barthélémy Toguo : "Il n’y a pas assez de musées en Afrique"

En savoir plus

FOCUS

Vietnam : à l'école des futures stars du football

En savoir plus

L'INFO ÉCO

VivaTech : Paris, capitale des start-ups pendant 3 jours

En savoir plus

EUROPE

Une loi en faveur de la langue russe provoque des affrontements à Kiev

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/07/2012

Vingt ans après la dissolution de l'URSS, à laquelle appartenait l'Ukraine, une loi visant à renforcer l'usage du russe dans le pays a donné lieu à de violents affrontements. En réaction, le président du Parlement a présenté sa démission mercredi.

REUTERS - Le président du Parlement ukrainien a offert mercredi sa démission, après des affrontements qui ont opposé à Kiev la police anti-émeutes à des centaines de manifestants opposés à une loi visant à renforcer l'usage du russe.

La loi, qui confère au russe le statut de langue "régionale" dans les zones où il est parlé par une majorité de la population, a été adoptée mardi en seconde et dernière lecture après la proposition surprise d'un des députés de la majorité, laissant peu de temps à ses opposants pour voter.

"Je vous demande d'étudier ma démission et de prendre une décision là-dessus", a déclaré Vladimir Litvine, à la réouverture des débats, mercredi matin.

Les manifestants s'étaient rassemblés devant un bâtiment où le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, devait prononcer un discours consacrant l'organisation réussie de l'Euro 2012 de football (voir ), et ont été repoussés par la police à coup de matraques et de gaz lacrymogènes.

Viktor Ianoukovitch, qui appartient au Parti des régions (pro-russe), a annulé son discours et convoqué Vladimir Litvine et les dirigeants des principales factions parlementaires.

Le russe est la langue natale de près d'un tiers des Ukrainiens, notamment dans l'est du pays, mais les opposants au Parti des régions voit le texte de loi comme une menace face à l'influence de Moscou.

La primauté de l'ukrainien, langue officielle, est considérée par ses locuteurs comme une garantie de l'indépendance du pays, vingt ans après la dissolution de l'URSS à laquelle appartenait l'Ukraine.

Selon les opposants, il s'agit d'une manoeuvre électorale des partisans de Viktor Ianoukovitch pour mobiliser son électorat traditionnel dans l'Est, en vue des élections
législatives du mois d'octobre.

Première publication : 04/07/2012

  • UKRAINE

    Le procès Timochenko sonne la fin de la Révolution orange

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Viktor Ianoukovitch se rend à Moscou pour appaiser les relations russo-ukrainiennes

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Investiture de Viktor Ianoukovitch dans un climat politique tendu

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)