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Amériques

Après sa défaite à la présidentielle, Obrador demande un recomptage des bulletins

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/07/2012

Dénonçant des "incohérences" lors du scrutin pour la présidentielle de dimanche dernier, Andres Manuel Lopez Obrador, candidat de la gauche arrivé en deuxième position derrière Enrique Peña Nieto, demande un recomptage des voix.

AFP - Le candidat de la gauche à l'élection présidentielle mexicaine, Andres Manuel Lopez Obrador, arrivé deuxième dimanche à 6 points du candidat du PRI Enrique Peña Nieto, va demander à recompter la totalité des bulletins de vote en raisons d'"incohérences" dans le scrutin.

"Nous présentons une demande formelle de la coalition (de gauche) pour un nouveau décompte des 143.000 postes de vote installés pour l'élection présidentielle", a dit mardi lors d'une conférence de presse le coordinateur de la campagne de la gauche, Ricardo Monreal, en présence de M. Lopez Obrador.

Selon Monreal, une "enquête" menée par la coalition de gauche a détecté qu'il y avait des "incohérences dans 113.855 des 143.000 postes de vote".

Pour M. Lopez Obrador, "ce qui ne fait aucun doute c'est qu'il n'y pas eu une élection propre et transparente". Il a accusé le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) d'avoir procédé à l'achat de "millions de voix".

Le candidat du PRI, Peña Nieto, a obtenu 38,15% des voix contre 31,6 à Lopez Obrador, selon un décompte portant sur près de 98,95% des bulletins dépouillés.

L'institut fédéral électoral (IFE) a indiqué de son côté qu'il avait déjà envisagé de faire recompter un tiers des votes pouvant donner lieu à des doutes.

Le gouvernement sortant, a estimé de son côté que l'élection s'est déroulée de manière "propre et transparente", a déclaré dans une conférence de presse le ministre mexicain de l'Intérieur, Alejandro Poiré.


La candidate du Parti action nationale (PAN, conserteur) au pouvoir, Josefina Vazquez Mota, grande perdante du scrutin, est arrivée en troisième position avec 25,4% des voix.

Candidat en 2006, Lopez Obrador avait contesté le résultat de l'élecion présidentielle, perdue contre Felipe Calderon, l'actuel président sortant, par 0,56% d'écart. Il avait alors lancé des manifestations massives qui avaient paralysé le centre de Mexico pendant plusieurs semaines.

A la différence de 2006, l'avance du candidat arrivé en tête est de 6,51%, soit un peu plus de trois millions de voix.

Selon Javier Oliva, chercheur à l'Université nationale autonome de Mexico, Lopez Obrador, "est en train de dilapider son capital politique. Il triche parce qu'il a accepté les règles, mais quand il perd, il sort de la partie".

Pour Nicolas Loza, de la Faculté latinoéaméricaine de Sciences sociales, Lopez Obrador peut avoir raison dans certaines de ses accusations, mais il doute qu'il puisse donner un fondement concret à sa contestation.

Pour annuler le résultat de l'élection présidentielle, la loi électorale prévoit qu'on doit prouver des irrégularités graves, comme des "achats de vote", dans au moins 25% de tous les bureaux de vote du pays.

Dans la ville de Mexico, dirigée depuis 1997 par la gauche, son candidat Miguel Angel Mancera a obtenu plus de 60% des suffrages et succédera à Marcelo Ebrard. Ce dernier était en septembre dernier le concurrent de Lopez Obrador dans la course à la candidature.

"Un groupe radical va faire pression pour la contestation des résultats, mais je crois que ni Mancera, ni Ebrard ne vont suivre. Ce qui va se passer maintenant dépendra de l'approfondissement de divisions internes déjà existantes", au sein de la gauche, a estimé Loza.

Première publication : 04/07/2012

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