Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

La coalition du président Macky Sall obtient une large majorité à l'Assemblée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/07/2012

Benno Bokk Yakaar, la coalition qui soutient le nouveau président sénégalais Macky Sall, a obtenu 119 des 150 sièges de l'Assemblée nationale lors des législatives du 1er juillet, selon des résultats provisoires publiés ce mercredi.

AFP - La coalition de partis qui soutenait le président sénégalais Macky Sall a largement remporté les élections législatives de dimanche en obtenant 119 des 150 sièges de députés à l'Assemblée nationale, selon les résultats officiels provisoires publiés mercredi.

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) de l'ex-président Abdoulaye Wade, qui dominait l'Assemblée sortante, arrive très loin derrière avec 12 députés, suivi d'une coalition de dissidents du PDS qui obtient 4 députés.

De petits partis se partagent les 15 sièges restants, dont 9 reviennent à des listes dirigées par des chefs religieux dans un pays laïc et musulman à 95%.

Le taux de participation (36,6%) est nettement en baisse par rapport au second tour de l'élection présidentielle du 25 mars (55%) mais légèrement plus élevé que celui des dernières législatives, en 2007 (34,7%).

Vingt-quatre listes de partis et coalitions étaient en lice à ce scrutin qui se tenait trois mois après la victoire écrasante (65% des voix) à la présidentielle de Macky Sall face à Abdoulaye Wade, chef d'Etat vieillissant très contesté à la fin de son règne, qui était au pouvoir depuis douze ans.

Macky Sall avait souhaité une victoire de son camp pour disposer d'une solide majorité à l'Assemblée nationale lui permettant de mettre en oeuvre sa politique affichée de "rupture" par rapport aux années Wade, ainsi que des mesures économiques en faveur du développement et de lutte contre la pauvreté.

La forte abstention peut s'expliquer par divers facteurs, selon les observateurs: l'idée selon laquelle l'étape décisive avait été franchie avec la défaite d'Abdoulaye Wade en mars, la mauvaise image de députés considérés comme privilégiés et peu assidus, la présence d'un trop grand nombre de listes, dix de plus qu'en 2007.

La campagne électorale s'était déroulée sans incidents majeurs, contrairement à celle d'avant le premier tour de la présidentielle du 28 février, marquée par des violences liées à la contestation de la candidature d'Abdoulaye Wade, qui avaient fait au moins six morts et 150 blessés.

Mais elle n'a pas enthousiasmé les foules et a été dominée par de vives polémiques concernant les audits sur la gestion du régime d'Abdoulaye Wade pour lesquels d'anciens responsables de services publics ont été écroués, d'anciens ministres convoqués et entendus par la gendarmerie et la justice.

 

Première publication : 04/07/2012

  • LÉGISLATIVES SÉNÉGALAISES

    Trois mois après la présidentielle, les électeurs peu mobilisés

    En savoir plus

  • LÉGISLATIVES SÉNÉGALAISES

    Les divisions de l’opposition favorisent la coalition présidentielle

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    La France et le Sénégal signent des accords économique et militaire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)