Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Tchéky Karyo

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des Arts du couturier Elie Saab

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jacques Attali, président de PlaNet Finance

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jeff Koons, l'icône du néo-pop s'expose à Paris !

En savoir plus

FOCUS

Massacre de Thiaroye : une histoire toujours controversée, 70 ans après

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Réunion de l'Opep sous haute pression

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hollande est-il Vert ?"

En savoir plus

EUROPE

François Hollande défend l'idée d'une Europe "à plusieurs vitesses"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/07/2012

Lors d'une conférence de presse donnée mardi avec le Premier ministre britannique David Cameron, François Hollande a défendu l'idée d'une "Europe à plusieurs vitesses", selon laquelle chaque pays membre pourrait s'y impliquer à des degrés divers.

AFP - Le président français François Hollande a affirmé qu'il était concevable d'avoir une "Europe à plusieurs vitesses", lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre britannique David Cameron mardi à Londres.

"Nous devons concevoir l'Europe à plusieurs vitesses, chacun prenant ce qu'il veut dans l'Union", a déclaré M. Hollande à Downing Street lors de sa première visite officielle au Royaume-Uni.

"Nous ne sommes pas dans la même situation, la Grande-Bretagne n'entend pas devenir membre de la zone euro, mais nous pouvons comprendre nos positions respectives, la Grande-Bretagne n'entend pas freiner" la zone euro, et "nous, on ne va pas obliger qui que ce soit à nous rejoindre", a ajouté le président français.

"Nous avons besoin d'une Europe qui soit compétitive, l'aspect fiscal n'est pas ce qui nous différencie le plus", la France et la Grande-Bretagne, a-t-il fait remarquer, pointant la tranche d'imposition supérieure à 45% au Royaume-UNi alors qu'elle n'est actuellement que de 41% en France. "Je n'ai pas vu de Britanniques s'installer en France", a-t-il plaisanté.

Le Premier ministre britannique Cameron lui a emboîté le pas en estimant qu'il y avait des "occasions pour les pays (européens) d'avoir des relations différentes" dans le cadre de l'Union européenne.

Première publication : 10/07/2012

  • DIPLOMATIE

    François Hollande en visite en Grande-Bretagne

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    François Hollande et Angela Merkel célèbrent 50 ans d'amitié franco-allemande

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Les Français sont prêts à quitter le navire", avertit le "Financial Times"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)